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    <title><![CDATA[climat-evolution (cryosphère)]]></title>
    <link>http://www.climat-evolution.com/categorie-10188750.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;cryosphère&quot; du blog &quot;climat-evolution&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 19 Feb 2012 20:29:55 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 19 Feb 2012 20:29:55 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.climat-evolution.com</copyright>            <category>cryosphère</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[les calottes glaciaires fondent, oui, mais…]]></title>
        <link>http://www.climat-evolution.com/article-les-calottes-glaciaires-fondent-oui-mais-69042298.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    C'est le sujet à la mode en ce moment.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Bon, je voulais vous parler des stratus subtropicaux, point essentiel, paraît-il, de la rétroaction nuageuse, mais le sujet est tellement complexe que je m'accorde quelque temps avant de pondre
    un article à ce sujet.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Revenons à nos glaces et en particulier à cette <a href="http://www.jpl.nasa.gov/news/news.cfm?release=2011-070">nouvelle étude</a> de Rignot qui me rend, comment dire sobrement, perplexe.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Elle indique, en effet, une accélération importante de la fonte des calottes groenlandaise et antarctique de <strong>36Gt/an^2</strong>, à tel point qu'on est passé de +40 Gt/an en 1992 à
    <strong>-600Gt/an</strong> en 2010 en perte de glace annuelle.
  </p>
  <p>
    Il semble que deux méthodes différentes arrivent à ce résultat donc il semble difficile, à priori, de le mettre en doute.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images8/mars-2011/0311-fonte-rignot.jpg" class="noAlign" alt="0311-fonte-rignot.jpg" width="501" height="1024">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Traduit en élévation du niveau de la mer çà donne -0.11 mm/an à <strong>+1.67mm/an</strong> avec une accélération de 0.10mm/an^2.
  </p>
  <p>
    Si on regarde ce que ça donne en cumul on aboutit à <strong>14.25mm</strong> de variation du niveau depuis 1992 du uniquement aux calottes glaciaires.
  </p>
  <p>
    Appelons ce niveau, NCG.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    L'évolution du NCG, lissé, est la suivante.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images8/mars-2011/0311-SLGA.jpg" class="noAlign" alt="0311 SLGA" width="800" height="498">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La fonte des glaciers de montagne et des icecaps (2ème contributeur du niveau des océans) était, selon Rignot et al, en 2006, de <strong>402 Gt/an</strong>, avec une accélération 3 fois plus
    faible que celle des icesheets (Groenland + Antarctique) soit <strong>12Gt/an^2</strong>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images8/mars-2011/0311-SL-icecaps.jpg" class="noAlign" alt="0311 SL icecaps" width="800" height="498">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Si on fait la somme de ces deux contributions on obtient en 1992, 0.5mm/an <strong>et en 2010, 2.9mm/an.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le gros problème est que, pendant cette période, le niveau total mesuré par altimétrie monte de 3.27mm/an et il n'y a aucune accélération détectable.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x398/1/39/27/52/images8/fevrier-2011/CNES-LEGOS-niveau-global.jpg" class="noAlign" alt="CNES-LEGOS niveau global" width="600" height="398">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le 3ème contributeur de ce niveau total est le niveau stérique, autrement dit la chaleur des océans.
  </p>
  <p>
    Cette chaleur dépend sur le moyen terme du bilan radiatif.
  </p>
  <p>
    Il faudrait donc supposer que ce bilan était fortement positif en 1992 pour se réduire progressivement jusqu'en 2010.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images8/mars-2011/0311-SL-sterique.jpg" class="noAlign" alt="0311 SL stérique" width="800" height="498">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ce point, comme vous pouvez vous en douter, n'améliore aucunement notre compréhension de cette fameuse chaleur manquante.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le bilan radiatif peut diminuer (en valeur nette) si le forçage diminue ou si la sensibilité décroît fortement.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Sauf si je me trompe lourdement, <strong>le fait que les glaces continentales fondent à cette allure représente plutôt un gros pavé dans la mare du réchauffement.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    A moins que les barres d'erreurs permettent de nous placer un réchauffement stérique là dedans mais même dans ce cas il faudrait expliquer pourquoi il a diminué très fortement depuis 1992.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 10 Mar 2011 20:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b47261bbed2fa18670de9fb900686f62</guid>
                <category>cryosphère</category>        <comments>http://www.climat-evolution.com/article-les-calottes-glaciaires-fondent-oui-mais-69042298-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[deux nouvelles récentes de la cryosphère (février 2011)]]></title>
        <link>http://www.climat-evolution.com/article-deux-nouvelles-recentes-de-la-cryosphere-fevrier-2011-66386071.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>1ère nouvelle:</strong> <span style="text-decoration: underline;"><strong>réchauffement de l'Antarctique</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Eric Steig persiste et signe, dans <a href="http://www.realclimate.org/index.php/archives/2011/02/west-antarctica-still-warming-2/">Realclimate</a>, concernant le réchauffement du continent
    Antarctique.
  </p>
  <p>
    En effet, même s'il reconnaît des améliorations, quant à la méthodologie, apportées par la dernière étude d'O Donnel et al 2010, il en réfute leur mise en œuvre par ces mêmes auteurs.
  </p>
  <p>
    Je laisserai les connaisseurs apprécier ses arguments.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Simplement, je reprendrai le fait suivant, signalé par Steig: bien que l'étude d'O Donnel soit basée sur les stations terrestres uniquement, elle n'est pas bien capable de reproduire la
    température mesurée par la station de Byrd dans l'Antarctique ouest (WAIS).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images8/janvier-2011/antarc1.jpg" class="noAlign" alt="antarc1" width="642" height="520">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Voici &nbsp;ce que donnent les reconstructions de Steig et d'O' Donnel &nbsp;avec les données brutes et une nouvelle reconstruction de Monagham.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images8/janvier-2011/antarc2.jpg" class="noAlign" alt="antarc2" width="610" height="448">&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    A première vue, et bien que la variabilité interannuelle soit forte, O' Donnel est en retrait (au point de vue de la tendance linéaire) par rapport aux données brutes et aux autres
    reconstructions, ce qui est plutôt étonnant puisqu'il utilise, je le répète, uniquement les données des stations, à l'inverse de Steig qui utilise les mesures satellitaires.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Cette station de Byrd présente le désavantage d'être passée en mesure automatique à partir de 1980 et il semble que quelques biais peuvent survenir à cette occasion.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Néanmoins une <a href="http://adsabs.harvard.edu/abs/2010AGUFM.C24A..04O">étude indépendante</a>, basée sur une méthode complètement différente, qui consiste à mesurer le gradient de température
    dans un forage (borehole), semble donner des résultats très proches de ceux de la station de Byrd
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    en voici l'abstract
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 12pt;"><strong>Evidence de réchauffement récent aux latitudes polaires à partir de température de forage</strong></span></em>
  </p>
  <p>
    <br>
    <em>Orsi, A. J.; Severinghaus, J. P.</em>
  </p>
  <p>
    <br>
    <em>American Geophysical Union,&nbsp; réunion d'automne 2010, abstract # C24A-04</em>
  </p>
  <p>
    <br>
    <em>Les régions polaires se sont réchauffées significativement&nbsp; pendant les 50 dernières années, et pas seulement près de la côte. Nous présentons ici deux enregistrements de température de
    forage: un de WAIS Divide (79 ° S, 112 ° W) dans le centre de l'Antarctique occidental, et un de NEEM dans le nord du Groenland (77 ° N, 51 ° W). Ces deux sites ont une température moyenne
    annuelle de -29 ° C.</em>
  </p>
  <p>
    <em>Les enregistrements de température de forage nous permettent de mettre les mesures modernes dans le cadre d'une série plus longue.</em>
  </p>
  <p>
    <em>Au WAIS Divide, l'enregistrement 300m nous ramène 500 ans, avant le minimum du "petit âge glaciaire".</em>
  </p>
  <p>
    <em><strong>La partie récente de l'enregistrement est en complet accord avec les reconstructions climatiques à l'emplacement de la station météo automatique et de données par satellite, montrant
    que WAIS Divide s'est réchauffée de plus de 1 ° C depuis 1958</strong>.</em> (soit &gt;0.2°C/décennie)
  </p>
  <p>
    <em>A NEEM, il y a un gradient de température de 1°C dans le névé entre 20 et 80m, comparativement à 0,2 ° C à WAIS.</em>
  </p>
  <p>
    <em>C'est la preuve d'un rythme encore plus rapide du réchauffement ces dernières décennies.</em>
  </p>
  <p>
    <em>Un réchauffement important intérieur est une préoccupation pour la stabilité de la calotte glaciaire et finalement l'élévation du niveau de la mer.</em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Il faudra attendre la publication des données, mais on notera une confirmation de l'enregistrement de la station de Byrd (WAIS divide est très proche de Byrd), ce qui constitue un point positif
    pour Steig.
  </p>
  <p>
    Quoique entre &gt;0.2°C/décennie et 0.38°C+-0.20°C il y ait certes un domaine commun mais ça reste peu précis.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>2ème nouvelle: &nbsp;</strong> <span style="text-decoration: underline;"><strong>perte de glace au Groenland</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Bien que je n'ai pas l'étude de base, je reproduis ici ces graphiques paru dans <a href="http://www.skepticalscience.com/Latest-GRACE-data-record-ice-loss-in-2010.html">skepticalscience</a> qui
    concernent le bilan masse de glace de l'inlandsis groenlandais.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    le premier décrit la variation mensuelle de la masse de glace (à partir de 2002 prise comme origine)
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images8/janvier-2011/groenland.jpg" class="noAlign" alt="groenland" width="450" height="479">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La perte de glace est bien sûr continue et semble s'accélérer (courbe orange)
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    On peut noter une perte record en été 2010 de 600Gt (ou km3 d'équivalent eau).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La perte de glace est de 400 à 500Gt/an en 2010, soit plus du quadruple de 2002.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Sur l'ensemble de la période la perte est de 1900Gt soit plus de 200 Gt/an et l'accélération est de l'ordre de 38 Gt/an^2.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le deuxième graphique concerne des mesures indépendantes sur une plus longue période.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images8/janvier-2011/groenland2.jpg" class="noAlign" alt="groenland2" width="500" height="320">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ce dernier graphique semble écarter la dernière hypothèse d'une surestimation de la perte de glace par mauvaise estimation du rebond isostasique puisqu'en principe le "net accumulation/loss" n'en
    tient pas compte, mais c'est à vérifier.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ces deux informations vont évidemment dans le même sens d'une déstabilisation potentiellement dangereuse de l'inlandsis groenlandais et de la partie ouest de l'Antarctique.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le potentiel en terme d'augmentation du niveau de la mer étant de l'ordre de <strong>12 mètres</strong> pour les deux cumulés.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    quelques vidéos pour illustrer les phénomènes de fonte de surface au Groenland
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    un rapide qui s'engouffre au plus profond de la glace:
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe title="YouTube video player" src="http://www.youtube.com/embed/2FKsFEqJzbA" width="640" frameborder="0" height="390"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    et un manifique lac supra-glaciaire:
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe title="YouTube video player" src="http://www.youtube.com/embed/vtp5lixgVXw" width="480" frameborder="0" height="390"></iframe>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    On ne distingue pas l'autre rive du lac, c'est dire ses dimensions.
  </p>
  <p>
    Cela me fait penser d'ailleurs au fait que pourrait se développer une véritable mer intérieure sur l'inlandsis.
  </p>
  <p>
    je ne sais si cette possibilité a déjà été envisagée.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 03 Feb 2011 17:09:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6105108e56a93a95787e0e5be9b1a0f0</guid>
                <category>cryosphère</category>        <comments>http://www.climat-evolution.com/article-deux-nouvelles-recentes-de-la-cryosphere-fevrier-2011-66386071-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[l'Antarctique se réchauffe toujours…., malgré les sceptiques]]></title>
        <link>http://www.climat-evolution.com/article-l-antarctique-se-rechauffe-toujours-malgre-les-sceptiques-62734943.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>PS: à ma grande honte, je n'avais pas remarqué que le papier d'O'Donnel était, en fait, un papier sceptique.(je comprends ainsi un peu mieux les commentaires de ceux qui ont été puiser
    dans les sites sceptiques, leur inspiration)<br></strong>
  </p>
  <p>
    <strong>Je n'avais pas remarqué parce qu'il montrait bien un réchauffement très significatif de la Péninsule (3 fois celui de Steig) et un réchauffement moins significatif, il est vrai, du reste
    du continent (2 fois moins environ que celui de Steig).</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>Or, les sceptiques s'étaient engouffrés dans cette "faille" du réchauffement global que constituait, à leurs yeux, l'Antarctique&nbsp; de l'avant-Steig (en gros car il y avait d'autres
    signes de réchauffement).</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>C'était même un refroidissement important que voyaient les sceptiques avant Steig.</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>Maintenant donc, ils ne voient plus de refroidissement mais un léger réchauffement peu significatif.<br></strong>
  </p>
  <p>
    <strong>C'est un progrès qui rappelle les bévues d'un autre sceptique patenté (John Christy d'UAH) concernant la troposphère qui se refroidissait.<br></strong>
  </p>
  <p>
    <strong>Ce papier, pour une fois, a été publié.</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>En conséquence, le jeu des critiques, publiées également je l'espère, devrait pouvoir commencer.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    A lire cet <a href="http://www.realclimate.org/index.php/archives/2010/12/a-brief-history-of-knowledge-about-antarctic-temperatures/">article</a> de Realclimate, où Eric Steig brosse un petit
    historique de l'évolution de notre connaissance du climat de l'Antarctique.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    On sera sans doute amusé par les flèches qu' Eric décoche aux sceptiques et à la presse en général.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Mais là n'est pas l'essentiel, encore qu'il vise plutôt juste lorsqu'il évoque les "travaux" récents de MacIntyre (se reporter à vos sites sceptiques favoris pour plus d'information)
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Plus essentielle (avec les réserves qui s'imposent suite au post-scriptum) est l'étude O'Donnel et al 2010 qui confirme bien le réchauffement de l'Antarctique, détecté par Eric Steig, dans sa
    partie ouest, mais aussi de l'Antarctique "moyen" tel que figuré dans le graphe ci-dessous.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images7/decembre-2010/antarctique-2.jpg" class="noAlign" alt="antarctique 2" width="800" height="729">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les résultats sont un peu différents de ceux présentés dans <a href="http://www.climat-evolution.com/article-27053772.html">l'étude d'Eric Steig</a>, parue dans Nature il y a quelque temps (voir
    graphe ci dessous).
  </p>
  <p>
    Les zones de refroidissement semblent plus prononcées chez O'Donnel que chez Steig.
  </p>
  <p>
    On se rappellera peut-être le déversement de haine déversé sur celui qui avait osé remettre en cause le dernier bastion, supposé, du froid sur Terre.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/700x638/1/39/27/52/images3/nasa-3.jpg" class="noAlign" alt="nasa-3.jpg" width="661" height="603">&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Eric promet de nous en dire un petit peu plus sur cette étude prochainement.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    On suivra ça...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    je rappelle le graphe O'Donnel sur realclimate ou plus exactement le graphe réalisé par Steig à partir des données O'Donnel (commentaire 2):
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images7/decembre-2010/antarctique.jpg" class="noAlign" alt="antarctique" width="630" height="414">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 10 Dec 2010 11:52:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7916c9594ca4fc0997b661bbf812bd79</guid>
                <category>cryosphère</category>        <comments>http://www.climat-evolution.com/article-l-antarctique-se-rechauffe-toujours-malgre-les-sceptiques-62734943-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[croissance de la banquise antarctique: le trou d'ozone pas responsable.]]></title>
        <link>http://www.climat-evolution.com/article-croissance-de-la-banquise-antarctique-le-trou-d-ozone-pas-responsable-57937534.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Si la banquise arctique décroît quasi inexorablement depuis 30 ans et si 2010, sans être une année record, se place en 3ème place des plus fortes fontes estivales, la banquise antarctique se
    porte comme un&nbsp; charme et est en extension continue.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour expliquer le refroidissement (un peu mis à mal d'ailleurs <a href="http://www.climat-evolution.com/article-26174870.html">récemment</a>) du continent antarctique, la déplétion en ozone
    stratosphérique était invoquée.
  </p>
  <p>
    Mais il semble que cette dernière ne soit pour rien dans la croissance de la banquise antarctique constatée ces dernières décennies.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En effet, selon cette <a href="http://www.atmosp.physics.utoronto.ca/people/sigmond/papers/sigmond_fyfe_grl_inpress.pdf">étude récente</a>, la déplétion en ozone stratosphérique, si elle produit
    bien un refroidissement de la basse troposphère (et donc un refroidissement du continent) provoquerait, <strong>selon les modèles utilisés</strong>, une dislocation plus forte de la banquise
    estivale par les courants marins (transport d'Ekman) et une banquise hivernale plus faible par migration des isothermes vers le pôle sud.
  </p>
  <p>
    Ce serait donc par <strong>deux mécanismes fort différents</strong>, illustrés ci-dessous, que la banquise antarctique devrait, selon les modèles, décroître.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images6/septembre-2010/sygmond-fyfe2.jpg" class="noAlign" alt="sygmond fyfe2" width="793" height="610">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour les auteurs, le ou les processus responsables de l'augmentation de la surface océanique&nbsp; couverte par les glaces dans l'hémisphère sud, seraient donc à rechercher ailleurs que dans le
    trou d'ozone.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Parmi ces autres mécanismes rappelons cette <a href="http://citeseerx.ist.psu.edu/viewdoc/download?doi=10.1.1.167.119&amp;rep=rep1&amp;type=pdf">étude de Zhang</a> qui évoque, sous l'action du
    réchauffement climatique, un mécanisme de stratification océanique accrue qui diminuerait l'ascendance d'eaux profondes et donc la fonte de la banquise australe.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ce serait donc la nature fondamentalement différente des stratifications boréale et australe qui serait une explication possible des différences constatées entre les banquises&nbsp; des deux
    hémisphères.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 29 Sep 2010 11:41:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9cf245ed6428cb48f1acfce8f74268ca</guid>
                <category>cryosphère</category>        <comments>http://www.climat-evolution.com/article-croissance-de-la-banquise-antarctique-le-trou-d-ozone-pas-responsable-57937534-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[point sur la banquise arctique (juillet 2010)]]></title>
        <link>http://www.climat-evolution.com/article-point-sur-la-banquise-arctique-juillet-2010-54486205.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Après une forte décroissance de l'area (surface exprimée en glace pure) en juin, la banquise arctique s'est brusquement reprise, en flirtant désormais avec les valeurs des années 2008,2009,2006
    et 2005.
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images6/juillet-2010/0710-banq-IJIS.jpg" class="noAlign" alt="0710 banq IJIS" width="720" height="450">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Lors d'un <a href="http://www.climat-evolution.com/article-banquise-arctique-pips-piomas-52419993.html">article précédent</a>, j'indiquais que les conditions climatiques jouaient un grand rôle
    sur le minimum atteint à la fin de la période de fonte.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Je vous invite à lire à ce sujet cet <a href="http://www.realclimate.org/index.php/archives/2010/07/an-icy-retreat/">article de realclimate</a> qui met en valeur <strong>le fait qu'une glace
    jeune, donc fine, est particulièrement soumise aux aléas de la météo.(on s'en serait évidemment douté...)<br></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Aléas qu'il convient de différencier de l'évolution climatique à plus long terme, quoiqu'une influence de cette dernière sur ces circonstances locales, ne soit pas exclue.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les conditions météo de juillet 2010 sont très favorables à la banquise.
  </p>
  <p>
    Ci-dessous, issue de NCEP, la carte des géopotentiels pendant la première quinzaine de juillet 2010.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images6/juillet-2010/0710-banq-0710-geopot.jpg" class="noAlign" alt="0710 banq 0710 géopot" width="565" height="437">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Une zone de <strong>bas géopotentiels</strong> règne sur une partie importante de l'océan arctique, ce qui correspond à une certaine "concentration" du vortex polaire.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La situation était toute autre en juillet 2009 où les géopotentiels étaient anormalement élevés,ce qui correspondait à de l'air plus chaud au dessus de l'océan arctique.
  </p>
  <p>
    Ou, autrement dit, à un vortex moins concentré et à de l'air froid "chassé" vers l'extérieur, au profit d'un air plus chaud rentrant dans cette zone.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images6/juillet-2010/0710-banq-0709-geopot2.jpg" class="noAlign" alt="0710 banq 0709 géopot2" width="565" height="437">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les positions de ces zones de bas et de hauts géopotentiels dépendent de la circulation générale de l'atmosphère et semblent plus ou moins chaotiques.
  </p>
  <p>
    Nous n'insisterons donc pas sur les facteurs éventuels les influençant
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    L'horizon des prévisions météo ne dépasse pas 7 jours et pour le moment, il est prévu une légère déconcentration du vortex.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;">situation actuelle</span>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><br></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images6/juillet-2010/0710-banq-26072010.jpg" class="noAlign" alt="0710 banq 26072010" width="756" height="671">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;">situation prévue dans 180 heures</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images6/juillet-2010/0710-banq-26072010-180.jpg" class="noAlign" alt="0710 banq 26072010+180" width="756" height="671">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La fonte devrait, en principe, s'accélérer doucement au cours de cette semaine.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    On suivra tout ça.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 26 Jul 2010 14:18:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">191f0cbb05a0760833cf1c9fc6ec53f2</guid>
                <category>cryosphère</category>        <comments>http://www.climat-evolution.com/article-point-sur-la-banquise-arctique-juillet-2010-54486205-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[banquise arctique, PIPS, PIOMAS]]></title>
        <link>http://www.climat-evolution.com/article-banquise-arctique-pips-piomas-52419993.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images6/photo-banquise-ESA.jpg" class="noAlign" alt="photo banquise ESA" width="800" height="534">
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt;">(photo ESA)&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La banquise arctique, soupçonnée d'être un indicateur très sensible du climat global, fait l'objet de nombreuses observations et de nombreux calculs afin de déterminer son évolution.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><strong>terminologie</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    On <a href="http://nsidc.org/seaice/data/terminology.html">trouve sur le site du NSIDC</a> (véritable Bible de la banquise et de la glace) la définition des termes employés lorsque l'on parle de
    glace de mer ou banquise.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les mesures d'étendue de glace, en 2D donc, sont réalisées via les satellites par la méthode universelle du Remote sensing dans le domaine des micro-ondes.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour plus d'infos sur cette méthode on lira <a href="http://nsidc.org/seaice/study/passive_remote_sensing.html">ceci</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    A partir de cette méthode et des algorithmes (comme <a href="http://nsidc.org/data/docs/daac/nasateam/index.html">ici</a> ou <a href=
    "http://nsidc.org/data/docs/daac/bootstrap/index.html">ici</a>)&nbsp; qui l'utilisent, on détermine deux types d'étendue:
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    - l'<strong>extent</strong> qui concerne la surface totale couverte par plus de 15% de glace
  </p>
  <p>
    - l'<strong>area</strong> qui concerne la surface totale couverte par 100% de glace (somme des surfaces pondérées par la concentration de glace)
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    la <strong>concentration</strong> représente le pourcentage de glace d'une surface donnée.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les valeurs d'extent sont généralement plus précises car elles prennent en compte tout ce qui est supérieur à un seuil donné alors que les valeurs d'area résultent d'un calcul pour chaque maille
    de la grille étudiée.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Néanmoins nous utilisons ici cette area car elle a le mérite de raisonner en glace pure.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><strong>évolution de l'area depuis 1988</strong></span>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le minimum de fonte (ici la moyenne de l'area pour septembre) est la valeur qui intègre l'histoire climatique à court et moyen termes de la banquise.
  </p>
  <p>
    C'est donc un paramètre très important.
  </p>
  <p>
    Ci-dessous l'évolution depuis deux décennies de ce minimum.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images6/evol-area-1988-2009.jpg" class="noAlign" alt="évol area 1988-2009" width="800" height="431">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    On constate une <strong>baisse de fond</strong>, plus ou moins linéaire, dont la valeur annuelle présente un écart type, significatif,&nbsp; de 0.7M km2 pour une valeur moyenne de 4.3Mkm2.
  </p>
  <p>
    Cet écart type permet par ailleurs de relativiser les appréciations que l'on peut faire d'une année par rapport à l'autre mais il permet aussi de trier l'évènement exceptionnel comme la hausse en
    1995-1996 et la baisse, bien connue, de 2006 à 2007.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ce graphe permet également d'illustrer le discours de certains climatologues qui parlent, après le minimum historique de 2007, d'un recouvrement partiel de la banquise.
  </p>
  <p>
    En effet on discerne que si 2009 est supérieur à 2007, <strong>il n'a toutefois pas retrouvé, non seulement le niveau de 2006, mais aussi le niveau de la tendance linéaire de la période
    1988-2006.</strong>
  </p>
  <p>
    Dans ce contexte, on ne pourra envisager un recouvrement plus définitif que si 2010 et 2011 sont nettement au dessus de cette tendance (à plus d'un écart type).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Actuellement, l'extent (nous n'avons pas les chiffres de l'area au jour le jour) est inférieure à la normale.
  </p>
  <p>
    Cependant, l'évolution des années passées montre que cela ne signifie pas grand-chose pour le reste de la saison de fonte et donc pour le minimum.
  </p>
  <p>
    Exemple, l'évolution comparée des banquises des années passées par &nbsp;<a href="http://www.ijis.iarc.uaf.edu/en/home/seaice_extent.htm">IJIS</a> , montre que le niveau de 2006, presque
    identique au niveau actuel mais inférieur à celui de 2007, a évolué vers un minimum bien supérieur au minimum de 2007.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images6/IJIS.jpg" class="noAlign" alt="IJIS" width="800" height="500">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><strong>mesure de l'épaisseur (ou du volume)</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La mesure de la surface de banquise est importante puisqu'elle constitue un indicateur de l'évolution climatique arctique.
  </p>
  <p>
    De plus, la glace qui recouvre l'eau libre présente un albédo bien supérieur à cette dernière et empêche, en outre, les transferts de chaleur et de matière entre l'océan et l'atmosphère.
  </p>
  <p>
    On conçoit donc que <strong>l'étendue totale couverte par la glace ait un rôle important dans les rétroactions climatiques locales et donc dans l'évolution climatique de la région.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    L'épaisseur moyenne de la couche de glace n'intervient que peu, <strong>directement</strong>, dans ces rétroactions.
  </p>
  <p>
    Par contre on conçoit également qu'une glace plus fine et/ou moins âgée, soit plus vulnérable, non seulement à la fonte directe, mais&nbsp; aussi à la dislocation par les tempêtes ou simplement
    les vents.
  </p>
  <p>
    C'est donc un <strong>paramètre à part entière de la vulnérabilité de la glace</strong> formée en hiver et même de la glace pluri-annuelle.
  </p>
  <p>
    Ce n'est pas un paramètre "de secours", comme on peut l'insinuer de ci de là lorsque l'extent reprend de la vigueur, mais bien un paramètre d'aide à la prévision.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><strong>méthodes de détermination de l'épaisseur</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Nous n'insisterons pas sur les différentes méthodes de détermination de l'épaisseur.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Il y a deux grandes classes cependant.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La <strong>première</strong> concerne les <strong>mesures in situ</strong>, par conductivité, sous marins ou avions.
  </p>
  <p>
    La <strong>deuxième</strong> les mesures à grande distance par <strong>satellite</strong>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Cette dernière se subdivise en 2 sous-classes:
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La première concerne les mesures "directes" par <strong>altimétrie&nbsp;</strong> (déduction de l'épaisseur par mesure de la hauteur surnageante).
  </p>
  <p>
    IceSat, effectue ces mesures par Laser.
  </p>
  <p>
    Il est actuellement hors d'usage et doit être remplacé en 2015 par <a href="http://icesat.gsfc.nasa.gov/icesat2/">IceSat2</a>.
  </p>
  <p>
    Selon en gros le même principe&nbsp; (Radar interférométrique au lieu du Laser) <a href="http://www.esa.int/esaLP/ESAOMH1VMOC_LPcryosat_0.html">CryoSat-2</a>&nbsp; vient d'être lancé et fournira
    des résultats d'ici quelques mois. <a href="http://download.esa.int/mpeg/Cryosat_Greenland_Flyby_H264.mp4">vidéo</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ce donc sont là des mesures directes qui se heurtent à quelques difficultés comme la présence de neige sur la glace.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La seconde sous-classe concerne les déterminations d'épaisseur à l'aide des mesures satellitaires de concentration de glace (plus autres paramètres atmosphériques et océaniques) et d'un modèle.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Il y a deux modèles principaux en activité actuellement.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le premier, révélé au grand jour par le site sceptique WUWT, est le <a href="http://www7320.nrlssc.navy.mil/pips2/index.html">PIPS2.0</a>.
  </p>
  <p>
    Il s'agit d'un modèle de 1996 développé par l'US Navy.
  </p>
  <p>
    Il est en cours de remplacement par le <a href="http://www7320.nrlssc.navy.mil/pips2/info3.html">PIPS3.0</a> qui utilise une version plus élaborée de modèle de banquise, le <a href=
    "http://climate.lanl.gov/Models/CICE/">CICE</a>.
  </p>
  <p>
    La version PIPS actuellement en service ne semble donc pas comporter de modèle de banquise très développé (voire pas du tout).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Au contraire du <a href="http://psc.apl.washington.edu/ArcticSeaiceVolume/IceVolume.php">PIOMAS</a>, développé par l'université de Washington et qui utilise un&nbsp; modèle de glace de mer
    apparemment beaucoup plus élaboré, le <a href="http://psc.apl.washington.edu/zhang/IDAO/ZhangModelingGlobalIce.pdf">POIM</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    On peut donc dire sans trop s'avancer que PIPS3.0 ressemblera à PIOMAS ou au moins soutiendra la comparaison en terme de complexité.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ces deux modèles donnent des résultats fondamentalement différents puisque l'on annonce une <strong>progression du volume de glace de 25% depuis 2007, pour le PIPS</strong>, tandis que
    <strong>PIOMAS indique une stagnation ou même une légère baisse de l'anomalie de ce même volume.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images6/volume-glace.jpg" class="noAlign" alt="volume glace" width="800" height="583"><br></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Evidemment, nous ne sommes pas spécialistes de la chose et il n'est pas possible de statuer de façon définitive ici.
  </p>
  <p>
    Nous avons donc posé la question au NSIDC et voici, in extenso, leur réponse:
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="hitperso1" style="color: #000000;">"Thank you for contacting NSIDC. Walt Meier, one of our sea ice scientists provided some thoughts which I will sum up along with a few other points
    from talking with other scientists here at NSIDC:<br>
    Unfortunately, there are no continuous, Arctic-wide measurements of sea ice volume/thickness which is why models are used to estimate volume/thickness. Sea ice extent on the other hand is derived
    from remotely sensed data from satellites.<br>
    <br>
    The PIPS model is an operational model, and is designed to forecast the ice a few days into the future (for navy submarine use, etc). <strong>It is not proper to use it to study year to year
    changes. PIPS, is known to be not terribly useful for sea ice other than perhaps motion; <span style="text-decoration: underline;">definitely not thickness.</span></strong><br>
    <br>
    Our assessment at ( <a href="http://nsidc.org/arcticseaicenews/%29" target="http://nsidc.org/arcticseaicenews/)">http://nsidc.org/arcticseaicenews/)</a> is based on (1) the ice age fields we get
    from data from our colleagues, Charles Fowler and James Maslanik, Colorado Center for Astrodynamics Research, University of Colorado Boulder, (2) models better suited to tracking thickness year
    to year, such as the University of Washington, PIOMAS model we've discussed in the past couple articles, and (3) consultation with operational ice centers that have very high quality data and
    human expertise at assessing the state of the sea ice. The PIOMAS model is looking back in time and estimating what the volume was in order to monitor trends. It has the benefit of "hindsight"
    and can incorporate actual recorded measurements (weather, satellite data etc.) that by nature are not available to make a forecasts. The most recent update of the PIOMAS model looks to be May
    30th.<br>
    <br>
    Let me know if you have any more questions or need more information.<br>
    <br>
    Regards,<br>
    Kara Gergely<br>
    NSIDC User Services"</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Il semble très clair, pour le NSIDC, <strong>que les résultats du PIPS, concernant l'épaisseur, ne sont pas à prendre en considération.</strong>
  </p>
  <p>
    Nous faisons confiance, ici, en général, à cet organisme, bien que ses prévisions en terme de minimum estival soient quelquefois non vérifiées.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En conclusion, il nous semble que, si la vulnérabilité de la banquise arctique à la fonte est encore pleinement présente, on ne peut raisonnablement faire de pronostics précis pour la surface
    estivale qui dépend beaucoup&nbsp; des conditions climatiques locales.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Cependant, en toute logique, la surface de la banquise 2010 devrait être inférieure à celle de 2006, <strong>à conditions atmosphériques égales</strong>, et se placer dans le trio 2007-2008-2009.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Nous verrons bien...
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 Jun 2010 11:06:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5226adf6c4cfeb70ff77e7c550cbc5af</guid>
                <category>cryosphère</category>        <comments>http://www.climat-evolution.com/article-banquise-arctique-pips-piomas-52419993-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[extension minimale de la banquise arctique en 2009]]></title>
        <link>http://www.climat-evolution.com/article-33956382.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    dernières projections
  </p><br>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La banquise arctique, considérée comme un indicateur climatique de première importance, fait l'objet, lors de sa période de fonte, d'un suivi et de prédictions concernant le minimum atteint.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ce dernier dépend de plusieurs facteurs parmi lesquels&nbsp;:
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l'évolution long terme
  </p>
  <p>
    -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l'épaisseur et l'âge de la glace avant la période de fonte
  </p>
  <p>
    -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; les conditions climatiques du moment, autrement dit, la variabilité tant océanique qu'atmosphérique.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    L'année de la fonte record de 2007 a vu se multiplier les différentes projections ou prédictions à court terme, de l'extension minimale.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    On lira cet <a href="http://www.realclimate.org/index.php/archives/2009/07/summer-sea-ice-round-up/">article de Realclimate</a>, à ce sujet.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    parmi les liens cités, <a href="http://www.arcus.org/search/seaiceoutlook/2009_outlook/report_june.php">celui-ci</a>, concerne les prédictions du SEARCH group, pour 2009.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    on peut les résumer ainsi&nbsp;:
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    extension minimale pour 2009&nbsp;: <b>de 3.2 à 4.9 Mkm2 avec un point médian à 4.7Mkm2</b>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    notons que la projection la plus basse, correspondant à une très faible survivance de la glace jeune, est très isolée dans l'ensemble de projections.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    le point médian, 4.7Mkm2, correspond à l'extension de 2008, supérieure au record de 2007, 4.3 Mkm2.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/pr-dictions-arctique-2009.jpg" class="noAlign" width="450" height="573">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour le moment, 2009 est proche de 2008, mais cette dernière année avait vu une décroissance très rapide en août, ce qui n'est pas acquis pour 2009.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Jul 2009 12:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa1fd98bebd4b7ba911f788575d1f5eb</guid>
                <category>cryosphère</category>        <comments>http://www.climat-evolution.com/article-33956382-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[situation catastrophique de la banquise arctique ?]]></title>
        <link>http://www.climat-evolution.com/article-30892991.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b>Non</b></span>, si on regarde la surface actuelle couverte par la glace dans cette région.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    L'extent (selon <a href="http://nsidc.org/arcticseaicenews/">NSIDC</a>) qui concerne la surface couverte par une concentration de glace supérieure à 15%, est très proche de la normale.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/extent.jpg" class="CtreTexte" width="600" height="480">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    L'area, (selon <a href="http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/">CRYOSPHERE</a>), qui tient compte de la concentration, est nettement en dessous de la moyenne et égale à l'area de l'année
    dernière à la même époque.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/area-copie-3.jpg"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/area-copie-3.jpg" class="CtreTexte" width="600" height="463"></a><span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 10pt;">Par contre</span></b>, si on regarde l'épaisseur, et si on en croit la <a href="http://www.nasa.gov/topics/earth/features/seaice_status09.html">NASA</a>, la
    situation est déjà plus préoccupante
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Voici, ci-dessous une série de cartes de l'Arctique, représentant l'épaisseur mesurée par <a href="http://icesat.gsfc.nasa.gov/">ICESat</a> pour les hivers 2003 à 2008.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/2003.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/2003.jpg" class=
    "CtreTexte" width="600" height="337"></a>
  </p>
  <p>
    <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/banquises-2007/2004.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/banquises-2007/2004.jpg"
    class="CtreTexte" width="600" height="337"></a>
  </p>
  <p>
    <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/2005.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/2005.jpg" class=
    "CtreTexte" width="600" height="337"></a>
  </p>
  <p>
    <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/2006.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/2006.jpg" class=
    "CtreTexte" width="600" height="337"></a>
  </p>
  <p>
    <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/2007.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/2007.jpg" class=
    "CtreTexte" width="600" height="337"></a>
  </p>
  <p>
    <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/2008.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/2008.jpg" class=
    "CtreTexte" width="600" height="337"></a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/l-gende.jpg"><img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/l-gende.jpg" class=
    "CtreTexte" width="600" height="168"></a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    L'épaisseur atteinte par la banquise au cours de l'hiver que nous venons de vivre est, en moyenne, faible.
  </p>
  <p>
    Les zones avec épaisseur supérieure à 3m se réduisent comme peau de chagrin d'année en année.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les prévisions d'area de banquise estivale sont difficiles à faire étant donné l'importance des conditions synoptiques locales.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En tous les cas, si les conditions sont semblables à celles qui ont prévalu au cours de l'été 2007, la probabilité d'un&nbsp;nouveau record d'extension minimale en 2009, est à considérer
    sérieusement.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    PS: âge de la glace
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    voici issu du <a href="http://nsidc.org/arcticseaicenews/">NSIDC</a>, l'évolution de l'âge de la glace au cours de la période récente:
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/NSIDC--ge-copie-1.jpg"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images-2/NSIDC--ge-copie-1.jpg" class="CtreTexte" width="350" height="488"></a>
  </p>
  <p>
    (meilleure résolution et légende <a href="http://nsidc.org/images/arcticseaicenews/20090406_Figure5.png">ici</a>)
  </p>
  <p>
    On voit que si la glace de 2 ans a vu sa surface augmenter, la glace de plus de 2 ans a quant à elle continué à décroître.
  </p>
  <p>
    Cette glace de 2 ans devrait pour partie, fondre ou être advectée, pour partie refaire de la glace plus ancienne.
  </p>
  <p>
    On peut cependant considérer que l'âge moyen de la glace, par rapport à 2007, est resté constant, ou a très légèrement baissé.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    PS: d'après le <a href="http://nsidc.org/arcticseaicenews/">NSIDC</a>, la banquise arctique n'a que très peu fondu au cours de ce mois d'avril.
  </p>
  <p>
    La fonte est la 3ème plus lente jamais observée.
  </p>
  <p>
    Des conditions locales particulièrement froides en seraient à l'origine.
  </p>
  <p>
    <img src="http://nsidc.org/images/arcticseaicenews/20090504_Figure4.png" class="noAlign" width="600" height="608">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 May 2009 10:58:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c0d8a0ddad0f78ba1703b4578da444e5</guid>
                <category>cryosphère</category>        <comments>http://www.climat-evolution.com/article-30892991-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'Antarctique s'est réchauffé depuis 50 ans (suite)]]></title>
        <link>http://www.climat-evolution.com/article-27053772.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images3/nasa-3.jpg" class="noAlign" width="694" height="632">
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8pt;">image NASA</span> (<span style="font-size: 8pt;">légende : tendance d'augmentation de la température en °C/décennie</span>)<br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Un peu plus de précisions sur ce qui était écrit <a href="http://www.climat-evolution.com/article-26174870.html">ici-même</a>&nbsp; il y a quelques semaines.
  </p>
  <p>
    Vous trouverez donc avec plaisir des informations complémentaires sur <a href="http://www.realclimate.org/index.php/archives/2009/01/state-of-antarctica-red-or-blue/">realclimate</a>,&nbsp;
    <a href="http://www.nature.com/nature/journal/v457/n7228/full/nature07669.html">Nature</a> (pour ceux qui sont abonnés), à la <a href=
    "http://www.nasa.gov/topics/earth/features/warming_antarctica.html">NASA</a>, et dans le <a href=
    "http://www.nytimes.com/2009/01/22/science/earth/22climate.html?_r=1&amp;partner=rss&amp;emc=rss">New York Times</a>.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Nous ne reviendrons pas sur les techniques utilisées, pour les mesures (stations, stations automatiques, mesures satellites AVHRR) et pour les méthodes de calcul (algorithme ReGEM).
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Nous signalons simplement les résultats, tels qu'ils apparaissent dans l'article original.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><b>période 1957-2006</b></span>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    tendance antarctique ouest&nbsp;: <span style="font-size: 10pt;"><b>0.17+-0.06°C/déc</b></span>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    tendance antarctique est&nbsp;: <span style="font-size: 10pt;"><b>0.10+-0.07°C/déc</b></span>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    tendance antarctique global&nbsp;: <b><span style="font-size: 10pt;">0.12+-0.07°C/décennie</span></b>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    le simple examen des courbes montre que les températures de la dernière décennie de la période sont plus élevées que celles de l'avant-dernière décennie.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><b>causes envisagées</b></span>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    l'allure des tendances ressemble étroitement aux anomalies de températures associées au comportement «&nbsp;zonal wave-3&nbsp;» de circulation atmosphérique.
  </p>
  <p>
    Ce comportement est efficace pour les échanges d'air entre l'océan et le continent antarctique.
  </p>
  <p>
    La banquise de mer est également impliquée dans le phénomène.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Le comportement de l'Antarctique est semblable à celui de l'ensemble des continents de l'hémisphère sud (<span style="font-size: 10pt;"><b>0.116°C/déc</b></span> selon les données NOAA) et le
    trend de réchauffement est difficile à expliquer sans l'intervention des facteurs anthropiques.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b>On pourra ajouter, si cette étude est confirmée, qu'aucun des sept continents de notre planète n'est épargné par un réchauffement climatique, plus que jamais,
    global.</b></span><br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><b>nota 1</b></span>:
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Je ne voudrais pas faire d'erreur d'interprétation, mais cette histoire d'échange de masses d'air entre l'intérieur et l'extérieur du continent, me semble cohérente avec les enregistrements de
    certaines stations côtières de l'est, qui montrent plutôt un léger refroidissement, et l'extension de la banquise de mer dans cette zone.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><b>nota 2</b></span>:
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Ce réchauffement mesuré, et calculé, semble compatible avec l'accélération de la fonte de l'inlandsis tel qu'il avait été diagnostiqué il y a quelque temps dans la partie ouest, ainsi qu'avec les
    mesures de perte de masse récentes.<br>
  </p>
  <p>
    Bien entendu, le comportement de l'inlandsis de la partie ouest (WAIS) et notamment le risque de collapse d'une partie importante de ce dernier, ne s'en trouvent pas améliorés.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    PS&nbsp;: En 2007 était paru un <a href="http://www.nasa.gov/vision/earth/lookingatearth/arctic-20070515.html">article de la NASA</a>, indiquant que de vastes régions de l'inlandsis ouest
    subissaient une fonte de surface.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images3/NASA-melting-copie-1.jpg" class="noAlign" width="500" height="410"><br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    A l'époque, le consensus apparent était que seule la péninsule antarctique se réchauffait, assez fortement d'ailleurs, alors que le reste du continent restait stable, voire se refroidissait très
    légèrement.
  </p>
  <p>
    D'où une certaine incrédulité devant ces mises en évidence de fonte en des zones et altitudes un peu inhabituelles.
  </p>
  <p>
    Dans le contexte issu de la découverte de Steig et al, on peut peut-être mieux comprendre.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p><br>
  <p>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Jan 2009 14:52:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b4a9d36ab32f7bb1da0a0592e4d28c7f</guid>
                <category>cryosphère</category>        <comments>http://www.climat-evolution.com/article-27053772-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[l'Antarctique s'est réchauffé depuis 50 ans]]></title>
        <link>http://www.climat-evolution.com/article-26174870.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    A lire cet <a href="http://blogs.nature.com/climatefeedback/2008/12/agu_2008_evidence_that_antarct.html">article</a> paru dans Nature
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;">traduction rapide</span>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    "<b><span style="font-size: 12pt;">AGU 2008&nbsp;: des évidences que l'Antarctique s'est réchauffé significativement depuis 50 ans</span></b>.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    L'étude, conduite par Eric Steig de l'université de Washington à Seattle, remet en question l'évidence existante qui montrait que l'ensemble du continent antarctique s'était refroidi au cours de
    la deuxième moitié du dernier siècle.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Steig et ses collègues ont combiné des mesures satellitaires IR et des mesures de stations météo de la région.
  </p>
  <p>
    Bien que les mesures satellitaires n'aient lieu que depuis une plus courte période et qu'elles ne soient valables que par ciel clair, elles offrent une couverture bien plus complète du continent,
    ce qui ne peut être obtenu par des mesures au sol parcellaires.
  </p>
  <p>
    Par contre les mesures météo couvrent&nbsp; complètement la période analysée.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Utilisant un processus itératif de traitement des données, ils trouvent un <b>réchauffement de l'Antarctique pour la période 1957-2006.</b>
  </p>
  <p>
    Se restreignant à la période 1969-2000, pour laquelle d'autres études ont trouvé un refroidissement net, l'étude de Steig trouve un léger refroidissement dans l'est du continent alors que l'ouest
    connaissait un réchauffement net.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    En même temps que la mise en évidence d'un réchauffement sur une plus grande zone que précédemment estimé, les chercheurs ont découvert que ce réchauffement se produisait <b>tout au long de
    l'année</b> et était plus important en hiver et au printemps.
  </p>
  <p>
    En contraste, le refroidissement à l'est était limité à l'automne.
  </p>
  <p>
    Ils ont confirmé les trends en utilisant les relevés des stations météo automatiques indépendamment des données satellites.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Plus que tout, l'étude suggère que <b>le réchauffement n'est pas limité à la péninsule antarctique</b>.
  </p>
  <p>
    Steig indique que leurs découvertes sont vérifiées par des <a href=
    "http://www.agu.org/cgi-bin/SFgate/SFgate?language=English&amp;verbose=0&amp;listenv=table&amp;application=fm08&amp;convert=&amp;converthl=&amp;refinequery=&amp;formintern=&amp;formextern=&amp;transquery=bromwich&amp;_lines=&amp;multiple=0&amp;descriptor=%2fdata%2fepubs%2fwais%2findexes%2ffm08%2ffm08|672|3059|Surface%20and%20Mid-tropospheric%20Climate%20Change%20in%20Antarctica|HTML|localhost:0|%2fdata%2fepubs%2fwais%2findexes%2ffm08%2ffm08|12792424%2012795483%20%2fdata2%2fepubs%2fwais%2fdata%2ffm08%2ffm08.txt">
    résultats récents de David Bromwich</a> du Byrd Polar Centre de l'université d'état de l'Ohio et par une étude par modèle climatique.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Les auteurs spéculent que ce trend de réchauffement peut être du à des mouvements de circulation couplés à des changements dans la banquise......."
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    L'étude complète de Steig sera éditée prochainement dans Nature.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    En marge de cette étude, et pour l'illustrer, un document, qui la préfigure peut-être un peu, issu de <a href="http://earthobservatory.nasa.gov/IOTD/view.php?id=8239">earthobservatory.nasa</a>.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/39/27/52/images3/EO.jpg" class="noAlign" width="540" height="508"><br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Il figure le trend de température de l'Antarctique, mesuré par satellite de 1981 à 2007 et nous montre le «&nbsp;refroidissement&nbsp;» de l'Antarctique sous un tout autre jour.<br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    PS: ce "réchauffement" de l'Antarctique n'est pas forcément incompatible avec la théorie du refroidissement stratosphérique induit par la déplétion en ozone dans cette région.
  </p>
  <p>
    Voir cette <a href="http://pubs.giss.nasa.gov/docs/2004/2004_Shindell_Schmidt.pdf">étude</a> de Gavin Schmidt en particulier.<br>
  </p>
  <p>
    Comme on peut le voir sur la représentation ci dessus, ce sont principalement les zones d'altitude très élevée (mise à part une zone côtière en bas de l'image) qui se refroidissent.
  </p>
  <p>
    Je ne suis pas assez expert en physique atmosphérique, mais il me semble que la descente des géopotentiels devrait se faire sentir d'avantage en altitude.
  </p>
  <p>
    Si quelqu'un a une idée à ce sujet, son commentaire sera le bienvenu.<br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;">edit du 28/12/2008</span>&nbsp;: ajouts des abstracts et de quelques liens supplémentaires
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    abstract de l'étude de Steig et Schneider dans AGU&nbsp;2008-12-28
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;">"<span style="font-size: 12pt;">Significant warming of <b>continental West Antarctica</b> in the last 50 years</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;"><br>
    AU: * Steig, E J<br>
    EM: steig@washington.edu<br>
    AF: University of Washington, Department of Earth and Space Sciences Box 351310, Seattle, WA 98195, United States<br>
    AU: Schneider, D P<br>
    EM: dschneid@ucar.edu<br>
    AF: National Center for Atmospheric Research, Climate and Global Dynamics Division P.O. Box 3000, Boulder, CO 80307, United States</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;"><br>
    AB: We use statistical climate field reconstruction techniques to determine monthly temperature anomalies for the near-surface of the Antarctic ice sheet since 1957. Two independent data sets are
    used to provide estimates of the spatial covariance patterns of temperature: automatic weather stations and thermal infrared satellite observations. Quality-controlled data from occupied
    instrumental weather stations are used to determine the amplitude of changes in those covariance patterns through time. We use a modified principal component analyses technique (Steig et al., in
    review, Nature) to optimize the combination of spatial and temporal information. Verification statistics obtained from subsets of the data demonstrate the resulting reconstructions represent
    improvements relative to climatological mean values. We find that significant warming has occurred over most of continental West Antarctica. This is an area much larger than previously reported;
    most studies have concluded that warming is limited to the Antarctic Peninsula. An updated version of the recent temperature reconstruction of Monaghan et al. (2008, JGR) independently confirms
    our results. Warming in continental West Antarctica in the last 50 years exceeds 0.1 °C/decade, and is strongest in Spring. A possible explanation is an increase in storms in the
    Amundsen-Bellinghausen sea, resulting in enhanced warm air fluxes to the continent. Increased storminess in this sector is associated with the positive phase of the zonal wave-3 pattern, which
    independent observations suggest has increased since the 1970s (Raphael, GRL, 2004). The substantial negative sea ice anomalies in the Amundsen-Bellinghausen sea may also play a role. Our results
    suggest that changes in the wave-3 pattern dominates over (possibly anthropogenic) changes in the Southern Annular Mode in explaining recent Antarctic temperature variability."</span>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    l'abstract de l'étude de Bromwich, Monaghan, Colwell
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;">"<span style="font-size: 12pt;">Surface and Mid-tropospheric Climate Change in Antarctica</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;">AU: * Bromwich, D H<br>
    EM: bromwich.1@osu.edu<br>
    AF: Byrd Polar Research Center, Ohio State University, 1090 Carmack Road, Columbus, OH 43210, United States<br>
    AU: Monaghan, A J<br>
    EM: monaghan@ucar,.edu<br>
    AF: Research Applications Laboratory, National Center for Atmospheric Research, P.O. Box 3000, Boulder, CO 80307, United States<br>
    AU: Colwell, S R<br>
    EM: src@bas.ac.uk<br>
    AF: British Antarctic Survey, High Cross, Madingley Road, Cambridge, CB3 0ET, United Kingdom</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;"><br>
    AB: Near-surface air temperatures and 500-hPa temperatures over Antarctica for 1960-2007 have been reconstructed over the entire continent using manned station observations and radiosonde
    records, respectively, from the READER database maintained by British Antarctic Survey. The 50-year trends found in our near-surface temperature reconstruction agree with recent work by others
    using a variety of spatial extrapolation techniques. It is found that the statistically significant Antarctic Peninsula near-surface warming on an annual basis has spread into West Antarctica
    reaching as far as east as the Pine Island Bay-Thwaites Glacier region. The warming is most marked in recent years with 2007 being the warmest year in the 1960- 2007 interval. In contrast to the
    western (eastern) Antarctic Peninsula warming which is maximized in winter (summer), the warming over West Antarctica is maximized in the spring (SON) and in that season statistically significant
    warming stretches across all of West Antarctica and into northern Victoria Land. Weak near- surface warming is found over East Antarctica and the continent as a whole on an annual basis although
    continental warming in the spring is statistically significant and driven largely by the strong and widespread changes in West Antarctica. The 1960-2007 500-hPa temperature reconstruction is
    compared to the changes described by Turner et al. (2005), who found strong winter warming in radiosonde records over Antarctica for 1971-2003 but noted greater uncertainty over West Antarctica
    where there are few observational constraints."</span>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    enfin une étude de Schneider et Steig concernant les relations entre &nbsp;l'ENSO et l'Antarctique ouest révélées par l'étude des carottes glaciaires
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;">"<span style="font-size: 12pt;">Ice cores record significant 1940s Antarctic warmth related to tropical climate variability</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;">David P. Schneider</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;">and Eric J. Steig</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;">*Climate and Global Dynamics Division, National Center for Atmospheric Research, Boulder, CO 80307; and</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;"><a id="aff-2" name="aff-2"></a>‡Department of Earth and Space Sciences, Box 351310, University of Washington, Seattle, WA 98195</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;">Edited by Richard M. Goody, Harvard University, Cambridge, MA, and approved June 30, 2008 (received for review April 15, 2008)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;">Abstract</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;">Although the 20th Century warming of global climate is well known, climate change in the high-latitude Southern Hemisphere (SH), especially in the first half of the
    century, remains poorly documented. We present a composite of water stable isotope data from high-resolution ice cores from the West Antarctic Ice Sheet. This record, representative of West
    Antarctic surface temperature, shows extreme positive anomalies in the 1936-45 decade that are significant in the context of the background 20th Century warming trend. We interpret these
    anomalies-previously undocumented in the high-latitude SH-as indicative of strong teleconnections in part driven by the major 1939-42 El Niño. These anomalies are coherent with tropical
    sea-surface temperature, mean SH air temperature, and North Pacific sea-level pressure, underscoring the sensitivity of West Antarctica's climate, and potentially its ice sheet, to large-scale
    changes in the global climate."</span>
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    on lira également ce <a href="http://www.ucar.edu/news/releases/2008/antarcticwarming.jsp#mediaterms">lien</a>, d'un abord plus facile, à ce sujet:
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Il faudra cependant attendre la publication complète de toutes ces études pour avoir un peu plus de quantification.
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    Les trends semblent en effet varier considérablement d'une étude à l'autre et les zones dont il est question sont relativement peu précisées.(par exemple on passe de &gt;0.1°C/décennie à
    0.4°C/décennie pour les derniers 50 ans)<br>
  </p>
  <p>
    S'il y a confirmation, cela relancera sans doute le problème de la vulnérabilité de la WAIS dont l'implication en terme de niveau de la mer est potentiellement importante (jusqu'à 6m)
  </p>
  <p>
    <br>
  </p>
  <p>
    on suivra tout ça.
  </p><br>]]></description>
        <pubDate>Sat, 27 Dec 2008 15:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6d5f17a76569d58870df21f42eb0087e</guid>
                <category>cryosphère</category>        <comments>http://www.climat-evolution.com/article-26174870-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
