...mais plus faibles en été, et plus fortes toute l'année dans l'hémisphère sud. ScienceDaily (25 octobre 2010) "Les systèmes météorologiques dans les hémisphères Sud et Nord réagiront différemment au réchauffement de la planète, selon l'analyse d'un spécialiste des sciences atmosphériques du MIT qui suggère que le réchauffement de la planète aura une incidence sur la disponibilité d'énergie pour alimenter les tempêtes extra-tropicales, ou systèmes météorologiques à grande échelle, qui se produisent aux latitudes moyennes de la Terre. Les changements résultant dépendront de l'hémisphère et de la saison. Des tempêtes plus intenses se produiront dans l'hémisphère sud tout au long de l'année, alors que dans l'hémisphère Nord, le changement de l'activité dépendra de la saison, avec des tempêtes plus intenses se produisant en hiver et des plus faibles en été. Les réponses sont différentes parce que même si l'atmosphère se réchauffe et est plus humide à cause de réchauffement de la […]
Selon cette étude, sous un scénario d'émissions A2, la forêt amazonienne orientale pourrait se transformer, à la fin du siècle, en forêt saisonnière ou en savane, suivant l'augmentation de la température et la décroissance des précipitations pendant la saison sèche. Mais, si l'on tient compte d'un effet optimal de fertilisation du CO2, le changement serait beaucoup plus faible… ce que j'en pense Ce n'est certes pas une découverte que plus il fait chaud et sec et plus la végétation dépérit. Par contre, l'intérêt de cette étude est de montrer que le CO2 pourrait avoir un rôle de fertilisant tel qu'il compenserait, dans une efficacité optimale, une très grande partie de l'effet du au changement climatique. Le scénario A2, qualifié de "dur", présuppose la combustion de carbone fossile bien au-delà des réserves prouvées. On peut donc supposer que le "scénario réel", la température globale et les effets sur la forêt amazonienne seront plus faibles qu'envisagés plus haut, d'autant que la […]
Lors du précédent interglaciaire, pressenti comme ayant été un peu plus chaud que l'actuel, il semble que le niveau de la mer ait été, à son maximum, supérieur de 6 m au niveau actuel. Ce que l'on ne savait pas dire, avec suffisamment de précision, c'était la façon dont ces 6 m avaient été atteints. Une étude, parue dans le dernier Nature, vient nous apporter des informations complémentaires, plutôt inquiétantes, d'ailleurs. Rapid sea-level rise and reef back-stepping at the close of the last interglacial highstand Paul Blanchon1, Anton Eisenhauer2, Jan Fietzke2 & Volker Liebetrau2 Institute of Marine & Limnological Sciences, National Autonomous University of Mexico, AP1152, Cancun, 77500 Quintana Roo, Mexico Leibniz Institute of Marine Science, IFM-GEOMAR, Wischhofstrasse 1-3, 24148 Kiel, Germany traduction rapide du résumé Une évidence, largement répandue, d'un niveau maximum de +4 à +6m pendant le dernier interglaciaire, a conduit à craindre que les calottes glaciaires se […]
Aedes Albopictus (image wikipedia) Voir cet article paru dans la La Dépêche du Midi sur la possibilité réelle de développement du "chik" dans le midi de la France, et notamment en Hérault et dans l'Aude, après avoir touché gravement la Réunion ces dernières années. Il est évoqué " l'irrésistible avancée, depuis trois ans, d'Aedes Albopictus," moustique vecteur du virus à l'origine de cette maladie. Le rapport avec le réchauffement climatique n'est certes pas prouvé, mais ce dernier serait un facteur aggravant. Il est rappelé que l'extension, vers le nord, des maladies tropicales est une des conséquences, prévues par le GIEC, du réchauffement climatique. Pas d'alarmisme excessif, mais soyons vigilants.
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