J'ai trouvé amusant cette petite animation (parue sur Skeptical science) qui traduit bien la difficulté à établir une tendance long terme sur de trop petites périodes. Ceci dit ce genre d'animation, qui a "un peu" pour vocation de ridiculiser la "science" sceptique, peut être dangereux tout de même pour les "réalistes" car on voit bien que l'écart entre les deux dernières marches est bien plus petit que celui des marches précédentes, même s'il s'agit de droites de tendance pas très évidentes à raccorder. Les périodes ne sont d'ailleurs pas égales, ce qui veut, peut-être, traduire l'incohérence de cette même science sceptique, mais ce n'est pas très évident, me semble t-il, et peut prêter à confusion . Quant à parler d'escalier, ou d'escalator sur Skeptikal Science, il vaut mieux, à mon avis, que les marches soient horizontales et qu'elles soient de la même longueur, à défaut d'être de la même hauteur. horizontales et de même longueur c'est indispensable si on ne veut pas rater une […]
Les lecteurs habituels de ce blog connaissent depuis longtemps mon affreuse manie de corriger la température globale des facteurs naturels que sont l'ENSO et la TSI. Je rappelle que l'ENSO, qui est une oscillation climatique touchant le Pacifique équatorial est responsable de 70% de la variabilité climatique interannuelle et que la TSI est liée à l'activité solaire. Cependant, je n'avais pas encore réalisé une correction mensuelle de cette température et je dois dire que le résultat est assez surprenant. En effet, le fait de travailler, comme je le faisais auparavant en moyenne annuelle, avait tendance à lisser un peu trop les résultats, surtout concernant l'ENSO, dont la variabilité est inférieure à l'année. Je vais donc présenter ici, l'anomalie de température mensuelle, depuis janvier 1998, mesurée par la NASA, brute et corrigée de ces deux influences. Pourquoi 1998? Parce que c'est l'année "cherry-pickée" des sceptiques, non pas parce que l'El Niño de 1998 est un évènement […]
Les bases de données de température, notamment celle du Hadley Center, montrent deux augmentations successives principales de température, 1910-1945 et 1975-2010, au cours de ces 160 dernières années. La température de surface varie de deux manières différentes : - par la variabilité interne du système terrestre - par les forçages La variabilité interne qui se produit sur des échelles de temps très courtes, détermine, en plus des variations imposées par les saisons, tout simplement le temps qu’il fait. Par exemple, on a vu sous nos latitudes tempérées, des Noël au balcon à 15°C et des Noël blancs et froids à -15°C (certes de plus en plus rares malheureusement). Cette variabilité est donc suffisamment puissante, localement, pour effacer complètement l’influence saisonnière sur des intervalles de temps de la journée à la semaine. Sur une saison complète, toujours localement, les différences de température moyenne par rapport à la climatologie sont évidemment plus faibles, de […]
Décidément, les adeptes du réchauffement climatique pour cause anthropique (que je suis encore un tout petit peu), ont du souci à se faire. Mon propos n'est pas de jeter le bébé avec l'eau du bain, mais tout de même, cet article du "grand" Hansen, un des précurseurs, ou des papes, du réchauffisme, comme on veut, m'a laissé extrêmement dubitatif (c'est un euphémisme) Je ne vais pas faire un grand développement car je n'ai pas que ça à faire mais je vais vous proposer les grandes lignes de ce que nous pond notre cher Hansen. Son propos concerne la sensibilité climatique et quelques explications concernant la "stagnation" actuelle de la chaleur océanique. Pour la sensibilité climatique, inutile de compter sur les modèles, ils sont et ils seront, toujours trop imprécis pour nous donner une idée de sa valeur. "Models help us understand climate sensitivity, because we can change processes in the model one-by-one and study their interactions But if models were our only tool, climate […]
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