Partager l'article ! Le CO2 d'il y a 15 millions d'années, et ses conséquences.: (je remercie un lecteur de ce blog qui a attiré mon attention sur cette nouvelle) ...
(je remercie un lecteur de ce blog qui a attiré mon attention sur cette nouvelle)
Si l’on sait, très convenablement, estimer la teneur en CO2 atmosphérique de ces 800000 dernières années, par l’analyse du gaz contenu dans les microbulles piégées dans les carottes glaciaires, il semblait jusqu’à maintenant plus difficile de connaître avec une bonne précision les teneurs en CO2 avant cette période.
D’après cette news de l'UCLA, les choses sont peut-être entrain de changer sérieusement.
Aradhna Tripati et ses collègues ont mis au point une méthode qui consiste à relier la teneur du CO2 atmosphérique avec la mesure du ratio Bore/Calcium d’échantillons d’anciennes algues unicellulaires sédimentées.
Ce n’est pas la première fois que nous entendons parler de la mesure de ce ratio, mais il semble, cette fois, qu’on soit parvenu à une bonne précision (+-14ppm).
Il n’est pas inutile de souligner que les analyses des carottes de glace valident la méthode, sur la période des derniers 800 ka.
Tripati et ses collègues sont ainsi capables de reconstituer le CO2 atmosphérique jusqu’à 20 millions d’années dans le passé, et travaillent pour reculer encore cette limite.
une forte corrélation entre CO2 et climat du passé.
Le climat global pouvant être reconstitué par les mesures isotopiques ou chimiques (rapport Mg/Ca), les auteurs ont pu établir une forte corrélation entre teneur en CO2 atmosphérique et climat.
“Pendant le milieu du Miocène (entre 14 et 20 Ma) les niveaux de CO2 étaient d’environ 400ppm, ce qui est à peu près ce que nous avons aujourd’hui et globalement les températures étaient de 3 à 6°C plus élevées que maintenant, un écart énorme ».
Les relations entre CO2 et niveau des océans, sont exprimées de façon un peu confuse dans la news.
On y parle en effet d’élévation de ce niveau pendant le Miocène, alors que dans l'abstract, on parle d’un niveau des océans de 25 à 40m plus élevé que l’actuel.
Il faudrait lire l'intégralité de l'étude de Tripati et al.
On notera la synchronisation entre les baisses de teneur en CO2 et les épisodes majeurs d’expansion glaciaire pendant le mi-Miocène (14-10 Ma) et la fin du Pliocène (3.3 à 2.4Ma).
rapprochement avec la situation actuelle
le graphe associé à la news permet de bien se représenter les teneurs en CO2 de différentes périodes :
- les 1000 dernières années
- la période actuelle
- les projections suivant les différents scénarios
- les périodes glaciaires récentes (800 ka) : trait vertical bleu
- le Miocène (20-15Ma) : trait vertical rouge
Ce dernier s’étage de 380 à 500 ppm environ, pour, donc, une température de 3 à 6°C plus élevée que l’actuelle (on suppose donc que ce n’est pas par rapport à la température préindustrielle).
Comment expliquer une telle différence ?
Tout d’abord, comme nous l’avons déjà vu ici, nous bénéficions de l’effet parasol des aérosols anthropiques, ce qui n'était pas le cas au Miocène.
Cet effet réduit de 40% environ, l'effet des GES anthropiques, et comme l’élévation de température relative à ces derniers est de l’ordre de 0.7°C, depuis le préindus, on peut considérer que 0.5°C manquent à l’appel.
De même, la chaleur prise par les océans, est responsable d’un manque d'environ 0.4°C et de 0.7°C si on considère l’absence, virtuelle, d’aérosols.
Ceci pour une teneur moyenne, depuis 1950, de l’ordre de 340 ppm, soit 100ppm de moins que la teneur moyenne du Miocène où le delta de température par rapport à l’actuelle est de 4.5°C environ.
Si on suppose qu’une élévation moyenne de 280 ppm à 340 ppm est responsable de 1.5 à 2°C potentiels (il faut aussi tenir compte des autres GES), une élévation de 340ppm à 440 ppm devrait provoquer une augmentation comparable par rapport à l’actuelle potentielle.
Il s’agit bien sûr de calculs à « coups de serpe » donc très imprécis, mais les auteurs indiquant plus du double, il faut certainement chercher du côté des sols (végétation notamment) et surtout de la cryosphère.
En effet, un monde sans glace (Antarctique et Groenland presque vierges de glaces permanentes) et avec des couvertures de neige moins fréquentes en hiver et à plus hautes latitudes, ainsi que l’absence de banquises de mer, jouent un rôle certainement non négligeable par effet d’albédo notamment.
PS: si on tient compte d'un CO2 pendant le Miocène de 440 ppm, ceci correspond à un forçage de 2.4W/m2, soit, si on utilise une sensibilité de 0.8°Cm2/W, une augmentation de température de 1.9°C par rapport au préindustriel.
l'augmentation en 2009 est de l'ordre de 0.8°C par rapport à ce préindus ce qui porte à 1.1°C la différence entre Miocène et maintenant si ne on tient compte que du forçage CO2.
On est assez loin des 4.5°C de différence et il faudrait un forçage de 3.4°C/0.8 = 4.3W/m2 supplémentaire pour expliquer une telle différence.
La disparition complète des calottes du Groenland et de l'Antarctique provoquerait un forçage positif qu'on peut estimer grossièrement si on suppose une variation d'albédo de l'ordre de 0.5, un flux solaire moyen de l'ordre de 120 W/m2 pour une proportion de le surface terrestre de l'orde de 3.5%.
Ce forçage serait donc de l'ordre de 2.1W/m2.
Restent donc 2.2W/m2 à répartir entre éléments cryosphériques non compris dans la sensibilité classique, les effets de la végétation et sans doute d'autres éléments à identifier.
Cette nouvelle pourrait paraître assez inquiétante pour notre futur.
Il convient cependant de mentionner que le CO2 émis actuellement ne rencontre pas le même monde que celui du Miocène.
Les puits de carbone étant différents, la teneur en CO2 devrait pouvoir redescendre à des niveaux bien inférieurs à l’actuel, si on arrêtait immédiatement les émissions, et ce, dans des temps relativement faibles par rapport aux époques géologiques envisagées dans l’étude.
Il faut de plus un temps certain pour fondre des calottes type de celle de l’Antarctique, quoique des phénomènes thermomécaniques rapides puissent avoir lieu.
D’un autre côté on ne sait pas quels seront exactement les niveaux atteints par le CO2 dans un futur proche, quoique l’on puisse estimer probables ou possibles des teneurs nettement au dessus de celles du Miocène (600 ppm par exemple)
Donc difficile de se faire une opinion tranchée sur les températures de ce siècle et des suivants à partir de cette étude.
Mais il semble se confirmer que les niveaux atteints par le CO2 actuellement (ou dans quelques décennies) soient parmi les plus élevés depuis 15 à 20 Ma (les plus élevés depuis 14Ma) et que les conséquences sur le climat de telles teneurs, dans les circonstances mentionnées différentes des circonstances actuelles, soient très importantes.
PS2: comme il était suggéré plus haut, une bonne partie du CO2 anthropique devrait être absorbée relativement rapidement par le milieu.
Il y a plusieurs réservoirs ou puits de CO2 qui réagissent avec des constantes de temps très différentes, mais on peut estimer qu'il resterait, au bout de plusieurs milliers d'années, un CO2 résiduel de l'ordre de 25% du CO2 émis.
On peut se demander par conséquent, le pourquoi de teneurs nettement supérieures au CO2 actuel pendant des millions d'années.
Autrement dit, pourquoi le milieu est-il capable d'absorber, rapidement, du CO2, et pas au Miocène?
La réponse à cette question est sans doute très complexe, mais ne pourrait-elle pas résider, en partie, dans le fait qu'à ces époques lointaines, la température était beaucoup plus élevée que maintenant.
Ceci serait plutôt "gênant" pour la réaction de notre système futur aux émissions de C anthropique car ceci voudrait dire des concentrations en CO2 plus élevées que celles obtenues avec les puits tels qu'ils fonctionnent actuellement.
Autrement dit ce serait un indice d'une possibilié de rétroaction positive du cycle du carbone.
L'autre alternative possible pour expliquer celà étant que, il n'y a pas de correlation significative entre la concentration de CO2 dans l'atmosphère et le climat.
Par ailleurs, en parlant de paléoclimat, il faut rappeler qu'à l'origine (il y a un milliard d'années) il y avait ~20% de CO2 dans l'atmopshère et pas d'oxygène. Ce sont les cyanobactéries de l'océan qui ont transformé ces 20% de CO2 en 20% d'oxygène.
Ce qui signifie que l'océan était... liquide. Vos merveilleux modèles sur ordinateur permettent de confirmer/reconstituer celà?
Cordialement,
Je n'ai pas dit que le CO2 était responsable de l'augmentation de température.
Les données paléo indiquent qu'il y avait synchronisme.
Point.
L'océan liquide, cela ne veut pas dire grand-chose.
L'eau peut être liquide jusqu'à son point critique, soit 374°C/221.5bars.
De plus lorsque l'on évoque des teneurs importantes en CO2 dans le passé, on oublie quasiment toujours que le soleil à ces époques était un soleil plus jeune donc moins chaud.
On estime qu'aux débuts de la Terre, l'irradiance solaire était inférieure de 35% à ce qu'elle est actuellement.
On peut donc se féliciter du fait qu'il y ait un GES comme le CO2, car sinon, le Terre serait plongée dans les glaces éternelles pour au moins 1 milliard d'années encore.
Grâce aux sceptiques, on semble nager en plein cartoon ici , ça y est, je me suis bien réchauffé ……, en rigolant!!!!
J’ai une autre théorie pour vous les gars
,….., bientôt 7 milliards de radiateurs avec un thermostat bloqué sur 37° qui
parcourent la planète entière,…de quoi réchauffer l’atmosphère, et contrer la théorie du GIEC.
Et pure logique, lorsqu’il y a des épidémies de grippe, une partie non négligeable de « radiateurs » se mettent à chauffer autour des 39-40°
, d’où, en période d’épidémies importantes,--à
Hausse des T° de surface---> Hivers plus doux !!
"
J'en profite pour répondre indirectement à ICE qui en tant que modélisateur appréciera l'ironie de la chose à sa juste valeur. La "démonstration" par le GIEC du lien CO2-RC consiste à dire que les modèles ne peuvent pas reproduire le réchauffement sans intégrer le CO2, DONC le CO2, c'est la cause, c'est le mal, c'est le génocidaire des ours blancs, c'est le responsable de la prolifération des moules bleues... Et rien d'autre ! "
ben non... disons plutot, on sait que le CO2 (et méthane, et halocarbones etc...)est un gaz à effet de serre, on sait qu'on en émet un gros paquet, on voit l'augmentation des concentrations, on observe un réchauffement, avec un pattern de ce réchauffement plutôt cohérent avec une signature de GES, et on ne sait pas expliquer ce réchauffement dans les modèles (qui encapsulent notre compréhension du système climatique, et malgré des biais capturent quand même un certain nombre de comportements réels de ce climat) sans mettre en jeu l'accroissement des GES d'origine anthropique...
Quant au rôle fertilisant du CO2 sur la production agricole ( et naturelle), je suis bien d'accord, il y a de nombreuses expériences (FACE, par ex) qui montrent cela, encore qu'avec des incertitudes quantitatives et des incertitudes sur l'influence des autres nutriments - mais ce n'est pas ce que vous avez dit: vous avez dit "hausse plus rapide que prévue des rdts agricoles depuis des décennies". J'aimerais savoir (pure question rhétorique, je ne pense pas que vous ayez la réponse... mais si vous l'avez elle m'intéresse) : prévue par qui et quand ? quelle est l'estimation empirique quantitative de la part de la hausse "sans précédent" des rdts agricoles mondiaux due au CO2, ces dernières décennies (i-e, en séparant l'effet de l'intensification, des politiques agricoles, de l'évolution du climat, etc...)....
"It has been thought that an increase in carbon dioxide will lead to global warming. While carbon dioxide in the atmosphere has been increasing over the past 100 years, there is no evidence that it is causing an increase in global temperatures.
In 1997, NASA reported global temperature measurements of the Earth's lower atmosphere obtained from satellites revealed no definitive warming trend over the past two decades. In fact, the trend appeared to be a decrease in actual temperature. In 2007, NASA data showed that one-half of the ten warmest years occurred in the 1930's with 1934 (tied with 2006) as the warmest years on record. (NASA data October 23, 2007 from http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/Fig.D.txt)
The 1930s through the 1950s were clearly warmer than the 1960s and 1970s. If carbon dioxide had been the cause then the warmest years would have understandably been in the most recent years. But that is not the case.
The largest differences in the satellite temperature data were not from any man-made activity, but from natural phenomena such as large volcanic eruptions from Mt. Pinatubo, and from El Niño.
The behavior of the atmosphere is extremely complex. Therefore, discovering the validity of global warming is complex as well. How much effect will the increase in carbon dioxide will have is unclear or even if we recognize the effects of any increase. "
Ah, j'oubliais de préciser, l'officine en question, c'est la NOAA, la même qui donne la température de surface utilisée par Meteor pour son bulletin climat mensuel.
Visiblement, ces vérités sur le CO2 sont tellement hérétiques pour la religion réchauffiste que la page a été censurée depuis que Susan Solomon, la gardienne du temple de la pensée-unique Giecienne a pris les rênes de la NOAA grâce à l'administration Obama. Pas de pot pour nos négationnistes réchauffistes, la page est encore dans le cache Google. Ils continuent leur propagande avec des méthodes staliennes comme si Internet n'existait pas, ce n'est pas très malin.
des liens qui ne marchent pas, des températures US, ..
tu sais plus quoi raconter, ma parole
suffit de regarder les bases de données actuelles.
De plus quand tu auras compris que les effets du CO2 ne sont pas instantanés mais sont des effets cumulés tu pourras recommencer à causer."
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On ne constate ni effets instantanés, ni cumulés du CO2, ni corrélation CO2-température, que dalle. Tes diversions avec des "évidentes asymétries" et d'autres effets cachés on ne sait où n'y changeront rien.
Et au sujet de l'asymétrie évidente entre les 2 hémisphères, on est bien d'accord mais pourtant, ça ne semble pas si évident que ça pour la FARCE vu que la température de surface dite "globale" est la moyenne arithmétique de celle de l'hémisphère nord et l'HS, que ce soit pour le GISS, le CRU ou la NOAA !
Non content de faire une moyenne d'une valeur intensive (ça mérite le zéro pointé en classe de seconde), en plus, c'est fait sur deux entités dont "l'antisymétrie est évidente". Mais hé, c'est la science climatique.
Tu sais celui qui ne fait rire qu'au bout de plusieurs dizaines de répétitions?
Quant à la moyenne de valeurs intensives, on a toujours le droit de faire une moyenne arithmétique de n'importe quelle grandeur à ce que je sache.
D'ailleurs, faudra en parler aux météos qui passent leur temps à calculer la moyenne journalière en faisant la moyenne du maxi et du mini ou à faire l'intégrale sur la journée.
Bah, tous des clowns!
>Cela montre surtout que le CO2 n'est pas la cause unique de variation de
>température globale à court et moyen terme.
>Les fluctuations de température des derniers 1000 ans sont, en moyenne, de
>0.3-0.4°C, selon les reconstructions actuelles.
>Elles sont tout à fait explicables par des facteurs naturels.
>Cela n'exonère en rien le rôle du CO2 dans la période actuelle, soyons un peu sérieux.
Suivant se que tu reponds Meteor, donc tu reconnais que le rechauffement a moyen therme de 1976 a 1998 de 0.5°C n'est donc pas causé par 90% du CO2 comme le GIEC le dit.
Donc avec 3 phenomenes naturels (AMO+PDO+activite solaire) qui evoluent dans le sens inverse que lors du rechauffement de Terre cela montre que pendant au moins 20 ans que la temperature de la Terre ne va plus vraiement se rechauffer comme ces 12 dernieres annees qui ne se sont pas rechauffees.
Williams
Mais les fluctuations du passé peuvent s'expliquer par des forçages naturels, type solaire ou volcanique.
Le solaire a une part non négligeable dans le réchauffement du début du siècle.
Les fluctuations dues aux deux oscillations principales AMO et PDO ont été estimées (je ferai un article là dessus) respectivement à 0.1 et 0.04K de crête à creux.
Et encore il n'est pas sûr que l'AMO ne soit pas biaisée par les activités anthropiques.
Dans le réchauffement de 1979 à 2009 on peut admettre, étant donné ces estimations, une part de l'AMO de 0.1K.
Il faudrait tenir compte de la baisse de l'activité solaire entre 1979 et 2009.
En conséquence la part du "naturel" dans la période mentionnée est, jusqu'à preuve du contraire, quasiment nulle.
Expliquer le RC par ces oscillations me semble bien plus hasardeux que par le CO2.
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Oui mais le problème, c'est qu'il n'y a même pas de corrélation entre CO2 et température : depuis 1956 que les mesures instrumentales existent pour le CO2 et la T, les 2 variables sont en anti-corrélation la moitié du temps.
Je vais même te révéler une autre anti-corrélation à court terme que la FARCE se garde bien de te dire : globalement, chaque hivers dans l'HN (DJF), le CO2 est en hausse par rapport à l'été précédent (baisse de la photosynthèse dans l'HN). Et pourtant, chaque hiver, la température dite globale est plus... froide que l'été, càd qu'on a un forçage par un gaz à effet de serre qui... refroidit. Donc pas de pot là encore pour ce qui est de la corrélation. Mais hé, c'est la "science" climatique.
J'en profite pour répondre indirectement à ICE qui en tant que modélisateur appréciera l'ironie de la chose à sa juste valeur. La "démonstration" par le GIEC du lien CO2-RC consiste à dire que les modèles ne peuvent pas reproduire le réchauffement sans intégrer le CO2, DONC le CO2, c'est la cause, c'est le mal, c'est le génocidaire des ours blancs, c'est le responsable de la prolifération des moules bleues... Et rien d'autre ! Aucune expérience falsifiable, aucune observation réelle, n'existe pour démontrer que la hausse de CO2 a été "principalement responsable du réchauffement" (dixit le GIEC) pour la simple raison que personne ne connaît la part de la variabilité naturelle dans ce réchauffement.
Mais par contre, quand il s'agit de déterminer le rôle de fertilisation du CO2 dans la hausse de productivité végétale et agricole sans précédent de ces 50 dernières années, rôle qui est avéré et quantifiable dans des milliers d'études de laboratoire et de terrain (cf par ex. une compilation sur CO2science.org), la conclusion du GIEC (Working group 2) a été qu'on ne sait pas.
En gros, quand il s'agit de prouver (par défaut !) que le CO2 a trempé dans le réchauffement, les modèles peuvent. Mais par contre, lorsqu'il s'agit de déterminer le rôle du "forçage" fertilisant du CO2 sur la biosphère, les modèles ne peuvent pas.
Je serais politiquement correct, je dirais que c'est une manière bien partiale de faire de la science. Mais comme je ne le suis pas, je dirais que c'est du foutage de gueule planétaire.
Comparer le delta forçage saisonnier du CO2 à l'insolation saisonnière, qui n'a pas le même effet globalement que par hémisphère pour des raisons évidentes d'antisymétrie entre les 2 hémisphères.
De plus quand tu auras compris que les effets du CO2 ne sont pas instantanés mais sont des effets cumulés tu pourras recommencer à causer.
Sinon tu risques de continuer à avoir des réponses ironiques, cette réponse constituant un répit.
Comme quoi, l'erreur est humaine et pas forcément volontaire.Bien que chez Mann l'on ne puisse pas vraiment parler d'erreur.
Aldo a sauvé ta réputation
>aldo a raison, j'ai regardé tous tes tableaux, et partout, tu donnes pour les
>hivers, les moyennes et non les anomalies, de même pour les étés.
>Donc, ta valeur pour l'été 2008 est aussi "fausse", 1.38° pour l'Eté, c'est
>vachement peu comme moyenne.
>Donc, ta moyenne pour l'Hiver 2008-2009: ~+ 2.50° cela n'en fait pas l'Hiver le
>plus froid des trente dernières années, mais des 20 dernières années (Pas trop vite en besogne)
Ok, j'ai pas fais attention a ceci donc je corrige cette erreur.
Pour le message precedent, effacer le ou n'en tennez pas compte car je croyais que le 1er message repondant a Aldo n'etait pas mis en ligne.
merci pour m'avoir prevenu de cette erreur.
Williams
>aldo a raison, j'ai regardé tous tes tableaux, et partout, tu donnes pour les
>hivers, les moyennes et non les anomalies, de même pour les étés.
>Donc, ta valeur pour l'été 2008 est aussi "fausse", 1.38° pour l'Eté, c'est
>vachement peu comme moyenne.
>Donc, ta moyenne pour l'Hiver 2008-2009: ~+ 2.50° cela n'en fait pas l'Hiver le
>plus froid des trente dernières années, mais des 20 dernières années (Pas trop vite en besogne)
Ok, j'ai pas fais attention a ceci donc je corrige cette erreur.
Pour le message precedent, effacer le ou n'en tennez pas compte car je croyais que le 1er message repondant a Aldo n'etait pas mis en ligne.
merci pour m'avoir prevenu de cette erreur.
Williams
>HS avec le poste, mais climatologie quand même.
>En visitant votre site, j'ai constaté une erreur importante concernant les
>moyennes hivernales données.
>A cet endroit:
> http://la.climatologie.free.fr/intemperies/tableau11.htm
>Vous donnez comme moyenne pour l'Hiver 2008-2009 - 1.6°, c'est
>complètement faux, cela en ferait l'hiver le plus rigoureux du 20 et 21ème
> Siècle pour la région parisienne.
>Je sais que vous croyez en un prochain refroidissement climatique, mais tout de >même, autant présenter les véritables chiffres.
>Je pense plutôt que cette moyenne se situerait plus autour de +2.8°
>Désolé de passer par ici, mais je n'ai pas vu de possibilité de commenter chez vous.
Aldo, dans le tableau on a l'anomalie de Paris Le Bouget. Et l'hiver 2008/2009 a ete un des hiver les plus froid. Et si tu regarde dans le site de Meteo France tu peus voir que l'anomalie est de -1.53°C a Paris le Bourget.
L'anomalie que tu donnes de +2.80°C a Paris le Bourget est pour l'hiver 2006/2007 et non 2008/2009.
Williams
De nouvelles données satellitaires montrent que les glaces du Groenland et de l'ouest de l'Antarctique continuent à fondre plus vite que les scientifiques ne le pensaient, selon une étude publiée en ligne jeudi par la revue "Nature". Lire la suite l'article
Pour la première fois, des chercheurs britanniques ont calculé des changements dans la hauteur des massives, mais vulnérables, couches de glace et ont découvert que leur état s'était particulièrement dégradé sur leurs bords.
Les couches de glace de certaines régions de l'Antarctique ont perdu 9,1 mètres d'épaisseur par an depuis 2003, et même si elles ne sont pas encore près de disparaître -elles mesurent quelque 1,5 kilomètre d'épaisseur par endroits- leur "amincissement" s'accélère. Dans certains secteurs du continent glacé, le taux annuel de diminution de la couche de glace entre 2003 et 2007 est 50% plus élevé qu'entre 1995 et 2003.
L'étude montre également que 81 des 111 glaciers du Groenland analysés "maigrissent" à un rythme qui s'accélère.
Ces nouvelles données, basées sur des relevés laser d'un satellite de la NASA, confirment ce que certains des scientifiques les plus pessimistes pensaient: la fonte le long des bords des deux immenses manteaux de glace s'accélère et le phénomène s'auto-alimente. En effet, plus la glace fond, et plus il y a d'eau à l'état liquide qui entoure et "grignote" la glace restante.
"C'est plus généralisé que nous le pensions avant", précise le principal auteur de l'étude, Hamish Pritchard, de l'Institut britannique de l'antarctique
aldo a raison, j'ai regardé tous tes tableaux, et partout, tu donnes pour les hivers, les moyennes et non les anomalies, de même pour les étés.
Donc, ta valeur pour l'été 2008 est aussi "fausse", 1.38° pour l'Eté, c'est vachement peu comme moyenne.
Donc, ta moyenne pour l'Hiver 2008-2009: ~+ 2.50° cela n'en fait pas l'Hiver le plus froid des trente dernières années, mais des 20 dernières années (Pas trop vite en besogne)
>HS avec le poste, mais climatologie quand même.
>En visitant votre site, j'ai constaté une erreur importante concernant les
>moyennes hivernales données.
>A cet endroit:
> http://la.climatologie.free.fr/intemperies/tableau11.htm
>Vous donnez comme moyenne pour l'Hiver 2008-2009 - 1.6°, c'est
>complètement faux, cela en ferait l'hiver le plus rigoureux du 20 et 21ème
> Siècle pour la région parisienne.
>Je sais que vous croyez en un prochain refroidissement climatique, mais tout de >même, autant présenter les véritables chiffres.
>Je pense plutôt que cette moyenne se situerait plus autour de +2.8°
>Désolé de passer par ici, mais je n'ai pas vu de possibilité de commenter chez vous.
Aldo, cette anomalie dans ce tableau est celle de l'hiver 2008/09 a Paris Le Bourget. Et tu dis que cet hiver a ete bien doux avec une anomalie de +2.8°C a Paris Le Bourget alors que c'est parmis les hivers les plus froids de ces 30 dernieres annees.
L'anomalie des temperatures a Paris Le Bourget pour l'hiver 2008/2009 est :
MOIS...TN... ..TX.. .TM
DEC...-1.90 -1.50 -1.70°C
JANV..-2.10 -2.90 -2.50°C
FEV....-0.20 -0.60 -0.40°C
------------------------------
HIVER.-1.40 -1.67 -1.53°C
On peut verier ceci sur le site de Meteo France.
L'anomalie de +2.80°C a Paris le Bourget c'est lors de l'hiver 2006/2007 qui est le plus doux hiver et donc pas l'hiver 2008-2009.
Williams
Je ne crois pas puisque l'intitulé de ta colonne c'est "température" et pas anomalie.
Ca prête à confusion.
- quelle est l'estimation empirique quantitative, sur les dernières décennies, de l'effet de l'accroissement du CO2 sur les rendements agricoles observés à l'échelle des pays? (en particulier, comment fait-on pour séparer l'effet CO2 des autres variables qui pilotent le rdt...)
- en quoi cette estimation, si elle existe, est-elle supérieure à ce qui était "prévu" (prévu par qui et quand ?)
Marrant tout de même cette phrase venant de vous Minitax, car en matière d'utilisation de l'ironie, il me semble que vous et pas mal de sceptiques êtes maîtres dans l'art de son utilisation!
Vous n'êtes surement pas "un esprit simple",....., c'est une certitude!
Avez-vous dès lors une preuve à apporter, qui démentirait ce que pense la majorité des scientifiques à l'heure actuelle ? Il ne suffit pas de dire "aha, c'est même pas vrai". Nous aimerions avoir des chiffres tangibles qui s'opposent à ce qui est connu, des indices au moins qui indiqueraient que le CO2 n'est pas responsable.
Ce n'est pas parce que il n'y aurait aucun mécanisme pour expliquer le réchauffement que le mécanisme proposé par la FARCE serait forcément le bon. Ce n'est pas parce qu'on ne sait pas expliquer l'homéopathie que la mémoire de l'eau serait forcément la bonne explication. Ce n'est pas parce qu'on ne sait pas expliquer la disparition des abeilles que les pesticides seraient forcément la bonne explication (d'ailleurs elle s'est révélée mauvaise), etc, etc...
Bref, ce n'est pas parce que ce n'est pas un chat que c'est forcément un chien. C'est un raisonnement logique de base et je suis étonné que tu ne le maîtrises pas. Venant d'un troll comme Enisor, je comprends encore, mais de toi... C'est sans doute ton exaspération contre le climat qui refuse d'obéir aux modèles qui t'égare.
Au passage, le CO2, ce n'est pas neutre sur la température (c'est comme pisser dans un lac, c'est pas neutre sur le niveau d'eau, c'était démontré déjà bien avant Arrhénius). Mais par contre, c'est bien un fertilisant et sa hausse dans l'atmosphère est bien corrélée à la hausse "plus rapide que prévue" des rendements agricoles depuis des décennies.
Je rappelle tous ces points solennellement, sans quoi,vu la manière dont tu emploies l'ironie, ça risque d'induire en erreur "certains esprits simples".
La Révélation continue donc de se répandre en nous telle une douce lumière divine.
Remercions le Seigneur d'avoir accompli la Création, il y a seulement 6000 ans.
Prions en sa gloire et louons ses représentants sur notre belle Terre plate, centre de l'Univers.
Ecartons cette vaine vanité humaine, inspirée par le Diable
Alléluia, Alléluia!
ah oui si ce n'est pas un chien c'est pas forcément un chat, mais si ça miaule, si ça ronronne, si ça pèse pas plus de 10 kg, et ainsi de suite,.., c'est rarement un éléphant ou un crocodile..
HS avec le poste, mais climatologie quand même.
En visitant votre site, j'ai constaté une erreur importante concernant les moyennes hivernales données.
A cet endroit:
http://la.climatologie.free.fr/intemperies/tableau11.htm
Vous donnez comme moyenne pour l'Hiver 2008-2009 - 1.6°, c'est complètement faux, cela en ferait l'hiver le plus rigoureux du 20 et 21ème Siècle pour la région parisienne.
Je sais que vous croyez en un prochain refroidissement climatique, mais tout de même, autant présenter les véritables chiffres.
Je pense plutôt que cette moyenne se situerait plus autour de +2.8°
Désolé de passer par ici, mais je n'ai pas vu de possibilité de commenter chez vous.
De toute façon, même si la corrélation avait été de 95%, on aurait eu droit au "correlation is not causation" classique, l'histoire du chien qui remue la queue etc.
Une petite question toutefois : vous êtes, je le sais, le champion du renversement de la preuve. Pour le moment, l'opinion scientifique dominante, issue de plusieurs dizaines d'années de recherches variées, est que le CO2 est plus que probablement responsable de l'élévation de température observée. Quel autre mécanisme proposez-vous et quelles sont les preuves qui le soutiennent ?
Il n'est pas là pour ça, d'ailleurs.
Effectivement, avec les mesures instrumentales (depuis 1956), le CO2 est en anti-corrélation avec la température plus de la moitié du temps !
Sur mille an ça corrèle tellement mal que les réchauffistes sont obligés de fabriquer des crosses de hockey pour la température ET pour le CO2 et de lisser à mort les données pour avoir un semblant de corrélation (mais bon, en lissant comme c'est fait, on peut trouver aussi une corrélation entre sinus et cosinus, la bonne affaire).
Sur 800.000 ans, il y a corrélation mais le retard de 800 ans du CO2 sur la température prouve que le "forçage du CO2", c'est la queue qui remue le chien.
Enfin, sur des périodes plus longues encore et avec des proxis exotiques, on tombe sur des jeux de valeurs incompatibles avec ce qui est attendu par la théorie réchauffiste et on sort la boule de cristal pour dire que la compatibilité, ce sera pour bientôt.
Malgré tout ça, la conclusion invariable, c'est qu'il y a forçage du CO2, forçage dont les réchauffistes sont pourtant incapables de donner la traduction thermique en °C.
Avec une telle "science", on se demande bien ce qui pourrait réfuter le rôle du CO2 dans n'importe réchauffement.
Le CO2, c'est, au mieux, complètement neutre, au pire, ça refroidit et de toute façon c'est un excellent fertilisant
Quant au RC, non seulement la cause fondamentale est le soleil, avec ces merveilleuses oscillations climatiques qui prodiguent tant de variété à un monde plutôt morne, mais c'est tout à fait bénéfique pour la Nature.
Avec le CO2 en plus, c'est Byzance!.
Maintenant que tu vois que tu as apporté la Vérité chez les ignorants (au mieux) que nous sommes, pourrais-tu en faire bénéficier d'autres, car trop de Révélation d'un seul coup, ça pourrait faire des dégats psychiques dans certains esprits simples..?
Ceci montre que le CO2 n'est pas la cause de l'evolution du climat a moyen terme comme par exemple le recchauffement de la terre de 22 ans entre 1976 et 1998.
Donc il est aussi difficile a dire si les correlations de l'evolution du CO2 et de la temperature est la cause ou la consequence du rechauffement a long therme.
Williams
Les fluctuations de température des derniers 1000 ans sont, en moyenne, de 0.3-0.4°C, selon les reconstructions actuelles.
Elles sont tout à fait explicables par des facteurs naturels.
Cela n'exonère en rien le rôle du CO2 dans la période actuelle, soyons un peu sérieux.
Je trouve que tu t'avances un peu trop quand tu écris:
"Il ne faut pas extrapoler, certes, mais il n'est pas interdit de se poser la question des forçages responsables de telles variations de température (le CO2 en fait partie) ainsi que la question du cycle du carbone.
Et ce, en parallèle avec des situations connues, comme la situation actuelle."
Pendant la longue période du Miocène il s'est passé de nombreuses choses connues avec un Sahara luxuriant, une Méditerranée partiellement asséchée, des variations importantes du niveau des océans et fort probablement d'autres phénomènes que nous ne connaissons pas. Il est fort probable qu'il y a eu des variation importantes du climat global mais aussi des variations régionales avec très probablement des positions de masses nuageuses différentes de la situation présente, des aérosols naturels venant des déserts en quantités certainement très différentes. Il me semble illusoire de tenter de faire des calculs à partir de la situation présente et d'essayer de comparer avec cette époque pour en tirer des enseignements. Notre connaissance de cette époque est trop fragmentaire pour pouvoir avancer quoique ce soit. Ce n'est pas un Proxy qui expliquera le climat de cette époque pas plus qu'un hirondelle ne fait le printemps.
J'ai trouvé ton post sur ce sujet un cran au dessous de ce que tu publies d'habitude.
Bien sûr que le climat est compliqué.
Dans ce contexte cependant, je m'intéresse aux forçages radiatifs qui sont le moteur principal du climat.
Ce sont les forçages et leurs rétroactions qui alimentent la machine thermique sur le long terme.
Cela il faut bien le comprendre et l'assimiler.
Personne ne va remettre en cause, du moins je l'espère, le forçage solaire, pour ne citer que cet exemple très fondamental.
Donc, ce qui m'intéresse, dans cet article, et c'est le fil rouge de ce blog, c'est la connaissance et la quantification des différents forçages ainsi que leurs rétroactions, que ce soit dans le présent, le passé ou ce que l'on peut supposer du futur.
Et lorsque je dis qu'on peut faire un parallèle entre des époques différentes, cela veut dire que l'on peut comparer ces mêmes époques sur le plan de certains des forçages que l'on commence à connaître, ainsi que sur certains paramètres climatiques comme la température et les masses glaciaires (qui constituent également des rétroactions).
Bien entendu "comparer" ou "faire le parallèle" ne veut pas dire que ces époques sont semblables mais qu'on les compare (au sens premier du terme) ou qu'on les examine en parallèle.
C'est ce que j'ai commencé à faire dans le premier PS en comparant certains forçages du Miocène et de l'époque actuelle ainsi que les températures de ces mêmes époques.
J'en ai d'ailleurs conclu, très sommairement je le concède, qu'il manquait vraisemblablement des forçages à l'appel.
Dans le PS2 j'ai soulevé le problème du cycle du carbone qui admet à une époque un CO2 relativement élevé pendant des millions d'années alors qu'actuellement une décroissance rapide serait observée avec une même teneur initiale.
Alors je concède que mon post n'est sans doute pas bien balancé avec tous ces PS et ce style un peu décousu, mais je n'ai pas tiré d'enseignements autres que cela et on ne peut me faire le reproche d'avoir extrapolé d'une quelconque façon.
Les tailles de police que tu utilisent sont ridiculement grosses et nuisent à la lecture de ton message sur un écran de résolution normale.
Cet étude n'apporte rien d'utilisable directement pour la compréhension des mécanismes et la causalité en jeu. Il dit nous corrélons le CO2 avec la température sur les derniers X millions d'années. C'est une information interessante. Gardons là pour ce qu'elle est et gardons nous bien d'essayer d'en extrapoler une conclusion qui aura 90% de chances d'être fausse. Nous disposons de trop peu déléments pour cette période.
Et ce, en parallèle avec des situations connues, comme la situation actuelle.
L'évidence c'est que le rechauffement va etre beaucoup plus fort et que le retard provient certainement de delais de mise en route des phenomenes (stabilité thermique par exemple des oceans).
Ceci dit il faut faire attention au fait que les variations de température pendant les périodes glaciaires sont drivées par les changements orbitaux qui provoquent des "forçages-rétroactions" dont le CO2 n'est qu'un élément.
Important certes mais pas majoritaire.
Je ferai un petit article là dessus dans quelque temps.
Pour ceux qui veulent lire l'article original en anglais et les sources le lien est ici.
http://climateprogress.org/2009/10/18/science-co2-levels-havent-been-this-high-for-15-million-years-when-it-was-5%C2%B0-to-10%C2%B0f-warmer-and-seas-were-75-to-120-feet-higher-we-have-shown-that-this-dramatic-rise-in-sea-level-i/
C'est sur le site Climate Progress.
En beotien du climat, j'ai toujours trouvé que l'extrapolation des courbes comparatives des evolutions du CO2, de la température moyenne (et du niveau des mers) à partir des carottes glaciaires depuis 800 000 ans montrent de façon EVIDENTE que le environ +1°C actuel n'est ABSOLUMENT PAS en rapport avec les + 100 ppm de CO2 depuis 1750! Cet article ne fait que confirmer par des mesures, peut etre delicates car on remonte à 20 millions d'années, cette evidence.
Voir sur notre site cette courbe tres classique.
2- concernant l' "évidence", ce que tu écris ici est en contradiction avec ce que tu présentes sur ton site.
Que veux-tu dire exactement?
Lorsque tu dis "1°C pas en rapport avec les 100ppm", je suppose que tu compares les 4 à 5°C des ères glaciaires pour des variations de CO2 du même ordre.
Mais on pourrait lire aussi que le réchauffement actuel n'est ABSOLUMENT pas lié au CO2.
Ce qui est la thèse sceptique de base.
« Ce qui est un peu dérangeant », note Mme Tripati, « c’est que la seule fois au cours des 20 derniers millions d’années où nous trouvons des preuves d’un niveau de dioxyde de carbone similaire au niveau actuel de 387 ppm se situe il y a 15 à 20 millions d’années de cela, lorsque la planète était radicalement différente. ».
De plus les incertitudes liées à la mesure ne sont pas décrites, mais si le fritz passe par là il se fera un plaisir d'en parler. Quand à la relation CO2/temps, cette étude n'en parle pas, elle ne fait que souligner ce que l'on savait déjà, à savoir que les niveaux de CO2 et de temp sont liés. Pourtant, cela ne l'empêche pas de faire des conclusions hatives, faut bien justifier ses recherches, qui pourtant semblent être très intéressantes, mais pourquoi tout de suite dire :
« Ces données apportent la première preuve que le CO2 pourrait être lié à des changements environnementaux, tels que les changements dans l’écosystème terrestre, la distribution des glaces, le niveau des mers et l’intensité de la mousson. »