Partager l'article ! l'énormité de Murry L Salby: ML Salby est un scientifique éminent connu pour nombre de publications ardues e ...
ML Salby est un scientifique éminent connu pour nombre de publications ardues et auteur de nombreux ouvrages dont le célèbre "Fundamentals of Atmospheric Physics".
C'est donc un scientifique plus que sérieux, une grosse pointure.
Mais peut-être devrais-je dire "était" plutôt que "est" car il en a raconté une verte et pas très mûre.
Bon, on peut espérer qu'il était très fatigué quand il a balancé une pareille vanne.
Quelle vanne au fait?
Eh bien la voici.
Pour Salby, le CO2 atmosphérique ne provient pas (ou de façon insignifiante) du carbone fossile utilisé sous forme de combustible, par l'Homme, mais des cycles naturels qui transportent des quantités de carbone bien plus considérables.
Et ce serait l'augmentation des températures, vieux serpent de mer, qui provoquerait l'augmentation du CO2 atmosphérique.
C'est sur le site de Tamino que j'ai vu cette perle de notre ami Salby dont on espère qu'il va se reprendre bien vite.
Mais pourquoi peut-on prétendre que c'est une imbécillité monstrueuse indigne d'un scientifique?
Eh bien c'est assez simple.
Le schéma ci-dessous représente un cycle du carbone très simplifié.
Il y a 3 cases:
- le milieu naturel hors atmosphère (terres et océans)
- les activités humaines de combustion
- l'atmosphère
Les flux de carbone qui sortent et entrent du milieu naturel sont considérables de l'ordre de 100 Gt/an.
Le carbone d'origine anthropique est plus faible: 10 Gt/an actuellement
Le delta stock carbone annuel est égal à la moitié, environ de la quantité de carbone émise annuellement par l'Homme et ceci depuis le début des émissions humaines.
on a l'équation bilan simple suivante:
∆Catm = Ce - Cs + Canthro
où Ce et Cs sont les flux entrant et sortant dans l'atmosphère provenant du milieu naturel et Canthro le carbone issu des activités humaines.
Puisqu'on sait que
∆Catm = 1/2. Canthro
on a , de toute façon
Ce-Cs = -1/2. Canthro
Autrement dit, la contribution du milieu est négative et certainement pas positive, malgré l'augmentation de température.
Et ce quelle que soit la façon dont on présente les choses.
Salby devant faire un article sur le sujet on en reparlera à cette occasion mais, décidément, comment peut-on faire évoluer la science avec de tels boulets?
PS: on lira l'analyse intéressante faite sur Skepticalscience, notamment concernant les fluctuations naturelles de CO2 lors des fluctuations de l'ENSO.(suite aux travaux de Keeling)
Dans un tout autre ordre d'idée je reparlerai prochainement du contraste terres-océans sous réchauffement global.
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A Large and Persistent Carbon Sink in the World’s Forests
The terrestrial carbon (C) sink has been large in recent decades, but its size and location remain uncertain. Using forest inventory data and long-term ecosystem C studies, we estimated a total forest sink of 2.4 ± 0.4 Pg C yr–1 globally for 1990–2007. We also estimated a source of 1.3 ± 0.7 Pg C yr–1 from tropical land-use change, consisting of a gross tropical deforestation emission of 2.9 ± 0.5 Pg C yr–1 partially compensated by a C sink in tropical forest regrowth of 1.6 ± 0.5 Pg C yr–1. Together, the fluxes comprise a net global forest sink of 1.1 ± 0.8 Pg C yr–1, with tropical estimates having the largest uncertainties. This forest sink is equivalent in magnitude to the terrestrial sink deduced from fossil fuel emissions and constraints of ocean and atmospheric sinks.
http://www.sciencemag.org/content/early/2011/07/27/science.1201609.abstract
Commentaire du CSIRO :
http://www.csiro.au/news/Forests-absorb-one-third-our-fossil-fuel-emissions.html
Dans Natue de la semaine dernière, il y a eu également des papiers sur un autre GES, le méthane (et aussi l'éthane en l'occurrence), dont le comportement intrigue les chercheurs. Depuis une quinzaine d'années, on assiste en effet à un ralentissement très net dans l'émission de CH4. Je n'ai jamais vu cela signalé comme un des facteurs expliquant la modification décennale de la courbe des T (alors que le CH4 est un GES assez puissant à effet "rapide", vu sa durée de vie plus courte dans l'atmosphère).
je demandais combien ça avait coûté en temps d'expert, payé sûrement plutot grassement, cette petite plaisanterie, et quelle information on avait par rapport à demander à des gamins de tracer un réseau de courbes partant du point actuel avec toutes les trajectoires possibles.
Enfin quand je dis partant du point actuel, c'est même gentil, parce que sur la figure 5 ils ont même pas été fichus de faire converger les courbes en 2000 alors que ça a été publié en 2007. Il semble y avoir au moins 5 Gt/an d'écart entre les scénarios alors que les chiffres étaient déjà connus depuis longtemps ! heureusement qu'ils disent qu'il n'y a pas de probabilité associée, sinon elle serait nulle non ?
c'est qui ces guignols ....
http://www.aimes.ucar.edu/docs/IPCC.meetingreport.final.pdf
vous devriez prendre des vacances ..... ah bon c'est déjà fait ? zut...
"Aucun de ces scénarios ne représente une estimation ou une
tendance centrale de toutes les forces motrices ou de toutes les
émissions, comme une moyenne ou une médiane, et aucun ne doit
être interprété ainsi. La répartition des scénarios fournit un contexte
utile pour comprendre la position relative d'un scénario, mais elle
n'en dénote pas la probabilité de concrétisation.
Je pense que ça méritati d'être souligné."
ah oui, effectivement, ça mérite d'etre signalé, puisque ça signifie en réalité que ça a un contenu scientifique et prédictif totalement nul. La science, c'est justement ce qui permet de réduire les incertitudes, en affectant des vraisemblances aux évènements - et dans le meilleur des cas des certitudes. Donc là on nous dit "ah surtout pas, y a aucune probabilité associée " - ce qui signifie en réalité qu'on peut y mettre n'importe quoi, y compris des consommation de 160 Mb/j de pétrole. Bref, on aurait demandé à une classe de maternelle de tracer à la main des courbes en couleur sur une échelle du meme ordre de grandeur , on aurait eu en 10 minutes pour un cout nul un résultat voisin, et tout aussi significatif, qui aurait fourni une " répartition des scénarios fourni[ssan]t un contexte
utile pour comprendre la position relative d'un scénario" (wouarf !)
Et ça a couté combien en "expertise" cette plaisanterie ?
C'est ça, on leur dira...
La figure dit explicitement consommation et c'est en regard d'une population hypothétique. Comme c'est un scénario et rien d'autre il n'a aucune raison de corréler ça à une production quelconque. vous avez été pris une fois de plus en flagrant délit de désinformation ne cherchez pas à vous raccrocher aux branches, vous n'en disposez pas.
Et pensez à révoir votre anglais, ça me semble indispensable.
là où tu n'as pas même les moyens de vérifier , garde toi donc d"émettre un avis
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Ton esprit hautain me dégoute; ferais -tu partie des argonautes?
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Sirius,
Au cas où ta phrase aurait un double sens, je m’excuse pour la réponse ; mais comme je pense avoir les mêmes moyens que les tiens , gardes-toi aussi d’émettre un avis sur la position de Salby
Mon interprétation ? C'est un scénario extrême comme indiqué, à ne prendre que comme tel. Par contre je remarque que vous transformez consommation en production (même si l'un peut découler de l'autre) sans préciser que ce scénario est bâti sur une population de 12 milliards d'individus. Dire que le GIEC suggère que la production de 2070 serait celle que vous dites est de la pure désinformation pour ne pas dire du mensonge (et totalement hors-sujet).
Sinon, il risque d'être aussi nul que celui de salby sur le CO2.
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mais mon brave Sirius, je ne prétends pas être un physicien de l'atmosphère, et si mon avis est nul , tout le monde s'en fout, mais celui de Salby et des experts du GIEC, s'il est nul, c'est que c'est grave; je pense d'ailleurs que pour arriver à un consensus, il aura fallu que de nombreux experts fassent des amalgames; heureusement que les contradictions entre les données et leurs interprétations passées s'étalent au grand jour, et que le consensus se fissure de plus en plus; je finirai par croire que dans la proposition de Sassi il y a une part de vérité et que certains experts sont entrain de se demander comment ils pourraient sauver leur peau en posant des fusibles un peu partout, fusibles mettant en doute toutes les certitudes des années passées, quelles aient été likely ou very likely
JCL : ce point précis a déjà été soulevé (et répondu) ici
http://www.skepticalscience.com/Co2-trend-not-caused-by-warming-oceans.html
Sur les variations interannuelles de CO2, c’est ici dans l’AR4 IPCC :
http://www.ipcc.ch/publications_and_data/ar4/wg1/en/ch7s7-3-2-4.html
Au sujet de la corrélation température-CO2 quelqu’un pourrait-il m’expliquer l’origine de la corrélation (fortuite ?, manipulation ?) entre la dérivé du CO2 atmosphérique (décorrélé des variations saisonnières semble t-il) et la température (basse tropo ou surface) telle qu’elle apparaît dans les graphes de woodfortrees.org (http://www.woodfortrees.org/plot/esrl-co2/from:1979/mean:12/derivative/normalise/plot/uah/from:1979/normalise)? (cela marche bien avec la température de la basse troposphère obtenue avec UAH, un peu moins bien avec GISTEMP ou HADCRUCT et encore un peu moins bien avec les températures de surface des océans).
Merci, ça confirme ce que je disais, vous faites une interprétation personnelle de ce qui est dit (en omettant de prendre en compte certains paramétres).
Petite précfision en ce qui concerne les scenarii du GIEC :
""""Il n'y a pas de scénario unique qui soit le plus vraisemblable ou le
plus "central", ou qui exprime la meilleure intuition ("best guess"),
que ce soit parmi les scénarios SRES ou dans la documentation
sous-jacente sur les scénarios. On n'attribue pas de probabilité de
concrétisation ou de vraisemblance particulière à tel ou tel scénario
SRES. Aucun de ces scénarios ne représente une estimation ou une
tendance centrale de toutes les forces motrices ou de toutes les
émissions, comme une moyenne ou une médiane, et aucun ne doit
être interprété ainsi. La répartition des scénarios fournit un contexte
utile pour comprendre la position relative d'un scénario, mais elle
n'en dénote pas la probabilité de concrétisation.""""
Je pense que ça méritati d'être souligné.
Source :
http://www.ipcc.ch/pdf/special-reports/spm/sres-fr.pdf
Scientifiquement, c'est archi nul, point barre.
fritz ou l'amalgame . Interroge toi si tu veux sur les conclusions du GIEC mais là où tu n'as pas même les moyens de vérifier , garde toi donc d"émettre un avis. Sinon, il risque d'être aussi nul que celui de salby sur le CO2.
Mais la principale conclusion de ça, c'est que ceux qui lui font de la pub se disqualifient autant que ceux qui firent de la pub à ceux qui parlaient de l'arnaque de l'effet de serre.
http://www.springerlink.com/content/f296645337804p75/fulltext.html
Tu nous dis cela, on est en total accord pour une fois, mais est-ce pour mieux enfoncer ce physicien de l’atmosphère que tu dis cela ?
Si lui commet des bourdes comme cela , pourquoi faire confiance aux experts du GIEC, et comment ne pas se poser des questions sur les bases scientifiques sur lesquelles est bâti le CONSENSUS
Sans doute un truc qui n'absorbe que le CO2 anthropique et pas le CO2 naturel, c'est ça?????
Quant au SRREN, que vient il donc faire ici?
si le GIEC pouvait s'arrêter de supposer, d’entrevoir des possibilités, d’interprêter et se contenter d’observer on franchirait un grand pas dans l’étude du climat
Ah, vous le supposez, et donc parce que vous le supposez ça devient une vérité, En fait vous faites une mauvaise interprétation de ce texte qui ne fait que parler d'une possibilité. Par ailleurs j'aimerai bien avoir une explication sur les 160Mbl/j de pétrole en 2070; nulle part je n'ai trouvé un chiffre avoisinant le votre.
http://srren.ipcc-wg3.de/press/content/potential-of-renewable-energy-outlined-report-by-the-intergovernmental-panel-on-climate-change
Meteor : oui, l'hypothèse manipulatrice de sissa me semble absurde, et donc ma réponse l'est en partie. La position de Salby le paraît également (absurde) sous réserve de ce qu'il publiera, mais on ne voit aucun argument nouveau dans ses premières annonces. Sur le reste, c'est HS dans cette discussion, mais une discussion sur le réalisme des RCP ou du SRREN serait intéressante.
Oui mais d'autres te diront, je me fais l'avocat du diable, que les matières organiques, d'origine végétale, contenues dans le sol, s'oxydent avec l'oxygène de l'air (d'où la baisse de la concentration en O2) et libèrent un carbone pauvre en C13, comme le fossile.
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Je suis persuadé que c'est cela qui se passe quand on compare un bilan carbone pendant un épisode glaciaire à celui d'un interglaciaire; la vie terrestre grandit au dépend de la vie marine et le recyclage du carbone terrestre est beaucoup plus rapide
Bastien,
Si l’augmentation de CO2 atmosphérique était liée à un dégazage par réchauffement de l’océan, on aurait dû voir l’oxygène augmenter… CQFD
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Moi je suis un peu primaire et il faut qu'on m'explique
OK pour le 14C mais jusqu'en 1950 seulement.
Au-delà les essais nucléaires des années 50-60 ont augmenté le 14C de façon considérable rendant impossible, enfin à ma connaissance, tout bilan "fin" permettant de déterminer l'origine du C dans l'atmosphère.
la baisse après le pic nucléaire est essentiellement due aux échanges avec les stocks océaniques:
(extrait de ce doc)
"Plusieurs réseaux suivent la concentration en 14C du CO2 atmosphérique à partir de plusieurs stations (Nydal and Lövseth, 1983; Manning et al., 1990; Meijer et al., 1995; Levin et al., 1995). Les différentes évolutions du signal (la pulsation du début des années 60, la longue décroissance du signal due à différents processus de mélange, l’effet Suess croissant, qui est masqué derrière la diminution du pic thermonucléaire, les variations saisonnières) apportent une information supplémentaire intéressante pour la recherché sur le cycle global du carbone. En particulier, la diminution 14C fournit une forte possibilité de validation des modèles sur le cycle du carbone."
Oui mais d'autres te diront, je me fais l'avocat du diable, que les matières organiques, d'origine végétale, contenues dans le sol, s'oxydent avec l'oxygène de l'air (d'où la baisse de la concentration en O2) et libèrent un carbone pauvre en C13, comme le fossile.
A ceux-là évidemment on pourra répondre qu'aucun bilan de carbone des sols n'est compatible avec cette hypothèse.
Eh oui, n'en déplaise à Salby, il y a des milliers de chercheurs qui s'occupent du cycle du carbone, et ce ne sont pas tous des ignares.
on sait que le GIEC n'est pas une société scientifique, c'est pourquoi il se permet toutes les phantaisies, toutes les références à des articles non peer reviewed et toutes les prédictions à la "Madame Soleil"
C'est pas le cas pour une personne qui veut garder sa crédibilité scientifique
quand même, le GIEC aurait dit une connerie pareille?
Et voila comment on déforme les dires du GIEC...
Non on ne peut certainement pas faire l'analogie entre Salby et ces deux suggestions.
Tout d'abord il n'est pas pensable qu'un scientifique "s'amuse" à piéger, comme çà, par caprice, une catégorie de population.
On ne peut retenir cette hypothèse.
C'est pareil pour les deux autres.
Lancer des hypothèses pour tester des médias?
Il faudra m'expliquer l'intérêt de faire bosser des équipes nombreuses dans ce but.
C'est absurde.
Quant aux hypothèses elles-mêmes, les énoncer sans leur contexte est une autre sorte de manipulation.
Et , en tout cas, ce n'est pas comme ça que ça semble être formulé. Peut être encore une déformation médiatique?
(merci à Gilles et skept de ne pas répondre à mon message)
ceci dit le fait que ça vienne d'un climatologue, cité favorablement par Judith Curry, incite quand même à un peu de méfiance et de réflexion, et peut être que ce n'est pas si simple que ça, et que la question a quand même un interêt.
En effet si le CO2 injecté représente une fraction notable du CO2 atmosphérique, il représente une fraction beaucoup plus faible du CO2 stocké dans les océans. Je ne sais pas exactement quelle est la répartition entre les deux, mais dans le modèle d'absorption de Bern, environ 80 % du CO2 injecté serait finalement absorbé par les puits, et il n'en resterait que 20 % - on peut penser que l'injection d'une quantité X au départ se répartirait au prorata de la concentration actuelle - à température constante, c'est ce qui devrai se passer dans un équilibre CO2dissous - CO2 atmosphérique où le rapport des quantités reste constant.
Si il en reste actuellement 50 %, c'est expliqué par une cinétique d'aborption lente - reste que les 50 % sont quand même supérieurs à la valeur d'équilibre : bien sur il y a de l'absorption mais pas autant que la valeur à l'équilibre, le résultat est bien positif "par rapport à la situation d'équilibre";
Mais il se pourrait aussi que la cinétique d'absorption soit plus rapide , mais l'équilibre soit plus sensible à la température - dans ce cas les 50 % restant seraient aussi dus en partie au réchauffement. La question est peut être mal formulée au départ, mais ça me semble une vraie question à traiter de savoir quelle part de l'augmentation est due à la cinétique lente, et laquelle est due à un déplacement de la valeur à l'équilibre.
Depuis 10 ans la température est constante et le CO2 continue à monter de la même façon.
Les différentes études menées par des spécialistes du cycle carbone indiquent des variations de teneur de 10 ppm/°C environ.
Pour l'océan il n'y a pas trop de mystère en ce qui concerne l'équilibre des carbonates avec le CO2 atm qui dépend de la température.
Mais peu importe, on a toujours, quoiqu'on fasse, l'équation bilan que j'ai décrit.
si ce - cs augmente du fait de la température on aura tout simplement le CO2 plus fort dans l'atmosphère.
Non, Salby pourrait avoir raison si le CO2 fossile suivait un autre chemin que le CO2 atmosphérique dans son ensemble.
Il faudrait en quelque sorte que le CO2 fossile rentre préférentiellement dans un des stocks océanique ou terrestre sans passer par la case atmosphère, ce qui est irréaliste.
C'est pas nouveau: les "vieux" prévoient le temps bien mieux que la météo, c'est bien connu non?
eux, ils ont des cors aux pieds et ça marche mieux que les modèles dirait volontiers certain .
Boulets ..en effet
Concernant Salby, s'il est certainement calé dans son domaine (physique de l'atmosphère) il ne semble pas avoir de compétences particulières pour parler du cycle du carbone.
Son comportement est incompréhensible.