Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 16:08

 

 

 

La combustion de carbone fossile (pétrole, gaz, charbon), du fait des activités humaines, entraîne l'émission de quantités importantes de CO2 dans l'atmosphère.

Les puits de carbone océanique et terrestre absorbent un peu moins de la moitié du CO2 émis annuellement et cette proportion est remarquablement constante.

Néanmoins c'est la pression partielle de CO2 dans l'atmosphère qui pilote l'absorption et, en conséquence, lorsque la pression baisse (en l'absence d'émissions par exemple) l'absorption par les puits diminue jusqu'à zéro suivant leur constante de temps.

In fine c'est du puits terrestre minéral (silicates) que va dépendre la teneur résiduelle en CO2 dans l'atmosphère.

Comme la constante de temps de ce puits est très grande (le puits réagit très lentement) les émissions de CO2 anthropiques passées, actuelles, et futures, laisseront une trace non négligeable pendant des durées très grandes de plusieurs dizaines de millénaires.

 

L'influence climatique du CO2 étant avérée, on peut alors parler d'irréversibilité du changement climatique à des échelles dépassant largement l'échelle historique (5000 ans environ).

 

 

Gillett 2011

 

 

Afin de quantifier cette irréversibilité, du moins pendant le 3ème millénaire, Gillett et al ont, dans Ongoing climate change folowwing a complete cessation of carbon dioxyde emissions, étudié les conséquences d'un arrêt brutal des émissions après un cumul de 500 Gt en 2010 et un cumul de 2200 Gt en 2100.(émissions exprimées en Gt de carbone)

 

Ces cumuls correspondent au scénario A2 caractérisé par une émissions d'une trentaine de Gt/an en 2100.

 

Le cumul en 2100 est compatible avec les estimations des ressources ultimes et les émissions en 2100 correspondent à un taux d'augmentation annuel inférieur à 1.3% inférieur lui-même à celui des 90 années précédentes,  soit 2.5% de 1918 à 2008 en tenant compte du carbone fossile uniquement et pas de celui issu de l'usage des sols (CDIAC).

Mais ceci reste un scénario bien entendu.

 

Nous nous intéresserons ici au scénario arrêt en 2100 (ZE2100) en soulignant quelques points qui semblent importants avec des explications à la fois tirées du texte et personnelle.

 

 

1- la teneur en CO2 baisse d'abord rapidement puis bien plus lentement

 

voir fig 1

 

- c'est la pression partielle en CO2 qui pilote l'absorption par les puits

- la végétation terrestre commence à relarguer du CO2 à partir des températures élevées.

- in fine c'est le puits silicate terrestre qui "règle" la teneur en CO2 dans l'atmosphère

 

2- la température globale reste constante

 

 voir fig 2

 

- La température de surface des océans, driver important de la température globale, se réchauffe suite au forçage et se refroidit par échange avec les couches plus profondes.

En cas de baisse du forçage (relativement modérée puisque le CO2 reste à une valeur bien supérieure à celle de l'équilibre initial) le réchauffement des couches plus profondes diminue le flux de chauffage océanique et permet à la température de surface de ne pas baisser.

 

 

3 - la température de l'océan profond continue à augmenter

 

voir fig 4

 

Le flux de chauffage de l'océan diminue fortement lorsque le forçage baisse mais reste néanmoins positif grâce au relatif maintien de ce forçage.

L'océan profond continue alors de se réchauffer, et, sur 900 ans, son élévation de température atteint 2.6°C à 1400m.

 

 

 

4 - déclinaison régionale de la température après 2100


 

CO2 cess fig3

 

 

Si jusqu'en 2100, l'évolution régionale de la température est "habituelle", l'après 2100 est un peu plus difficile à comprendre.

Les explications des auteurs manquent quelque peu de clarté à ce point de vue.

Par exemple concernant le refroidissement de l'hémisphère nord et en particulier celui des SST de la zone arctique (au dessus de la Scandinavie) après 2100.

Selon les auteurs ce serait le refroidissement plus poussé des terres de la zone arctique qui piloterait ce refroidissement plus intense des SST jouxtant ces zones.

Mais l'étagement des températures figurant sur leur graphe justifierait plutôt l'inverse.

On pourrait plutôt penser à un déplacement de la zone de plongée des eaux profondes plus au sud du Groenland comme ils le suggèrent eux-mêmes.

Le changement le plus significatif, qui saute aux yeux, est la toujours forte augmentation des températures de l'océan austral et de l'Antarctique après l'arrêt des émissions.

Il ne semble pas que ce soit cet arrêt qui en soit à l'origine mais plutôt le fait que les eaux profondes de l'hémisphère nord subissent un upwelling dans l'océan austral.

 

 

5- les précipitations

 

(voir fig 3 ci dessus)

 

L'évolution des précipitations ressemble fortement à ce que nous avons l'habitude de voir dans les modèles, du moins jusqu'en 2100.

 

L'évolution après 2100 suit grossièrement l'évolution des températures mais les explications données par les auteurs notamment lorsqu'ils disent ceci:

 

"Global mean precipitation increases through the ZE2100 simulation, particularly in the first decades after emissions cease (Fig. 2b): such an increase in global mean precipitation is an expected response to decreasing atmospheric CO2 concentration in the presence of constant global mean surface temperatures12,13, because more efficient radiative cooling to space allows a larger latent heat release in the troposphere"

 

 

mériterait d'être un peu plus expliqué car, a priori, la diminution du CO2 devrait faire diminuer le refroidissement radiatif de la troposphère.

 

 

6-niveau des océans


(voir fig 2)

 

Le niveau stérique (du à la température) augmente d'environ 1m jusqu'en l'an 3000.

Les auteurs font cependant l'impasse sur une estimation de l'augmentation du niveau massique (fonte des glaces continentales) ce qu'on peut évidemment comprendre.

Toutefois ils mettent l'accent sur l'importance du très fort réchauffement de l'Antarctique et de l'océan austral dans les processus de fonte de l'inlandsis notamment dans sa partie ouest.

 

 

conclusion

 

Les causes de la déclinaison locale de la température après 2100  semblent quelque peu complexes et difficiles à comprendre au premier abord (voire l'évocation de la cellule de Deacon).

D'autre part, on ne sait pas bien si c'est l'arrêt des émissions ou la continuation des processus suite au réchauffement initial (évolution au cours d'un temps long) qui sont à l'origine des différences régionales constatées.

 

Le plus important reste cependant la mise en évidence d'un certain caractère irréversible du réchauffement puisque la température globale ne change pas pendant 900 ans après l'arrêt des émissions même si elle baisse assez légèrement dans l'hémisphère nord.

 

Dans un prochain article on regardera les résultats du petit modèle climat-evolution appliqué à ce cas et à un autre qui concernera l'exploitation d'une partie conséquente (environ 7000Gt sur un temps beaucoup plus long, 1150 ans) des ressources ultimes estimées, en essayant d'être un peu plus réaliste en ce qui concerne les consommations annuelles.

Par meteor - Publié dans : mécanismes climatiques - Voir les 25 commentaires
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Commentaires

@robert: "Vous êtes vraiment un sale type, il y a des gens qui sont cons mais qui sont sympa, ce n'est pas votre cas, "


On sent l'argumentaire scientifique de haut niveau...meteor doit être en vacances.
Commentaire n°1 posté par Jean-Marie le 06/11/2011 à 16h05

oui j'étais pas là en effet.

Réponse de meteor le 12/11/2011 à 13h39
Mon petit skept

""""Quant à la comparaison avec l'interdit des CFC ou le pot catalytique elle témoigne de nouveau de votre incompréhension du sujet, plus exactement de votre volonté militante d'en faire une caricature (insister sur la gravité du RCA en omettant les imprécisions et incertitudes d'un côté, prétendre à la simplicité et disponibilité des solutions d'un autre côté, les deux stratégies du mensonge par omission à fin manipulatoire dans la section alarmiste du débat).""""

Evitez donc de m'attribuer une attitude dont vous êtes coûtumier, s'il y a quelqu'un qui cherche à manipuler ici c'est bien vous, votre comportement changeant en fonction de vos interlocuteurs le prouve.

En fait vous agissez exactement comme les géniteurs du GIEC, On demande aux scientifiques de chercher et on ne fait rien tant qu'ils n'ont pas trouvé. Je suis désolé pour vous mais il y a bien des points où "science is settled" que ça vous plaise ou non et il devient plus qu'urgent d'agir. La démocratie n'a rien à voir là dedans déja que la démocratie est un concept un peu utopique, mais c'est un autre débat.



Vous êtes vraiment un sale type, il y a des gens qui sont cons mais qui sont sympa, ce n'est pas votre cas,
Commentaire n°2 posté par Robert le 06/11/2011 à 14h23
Robert : alors arrêtez de pleurnicher chez Huet sur les populations de Fukushima, vous vous en foutez, elles subissent les décisions des politiques qui n'ont pas à consulter les citoyens. Idem pour les millions de personnes déplacées par les barrages ou enfumées par les centrales charbon en Chine : le gouvernement sait ce qu'il fait, que le populo se plie à sa volonté éclairée.

En effet, une large majorité d'Européens pensent que le RCA est un problème sérieux. Je m'incline volontiers devant cet avis s'il doit se traduire en politique (contrairement à vous je suppose, puisque l'assentiment majoritaire des citoyens n'est pas requis dans votre vison antidémocratique, la vie des gens dépend seulement des experts non élus). Je demande que l'on passe à la vitesse supérieure ainsi qu'à l'étape suivante. Que viennent enfin en pleine lumière les plans pour limiter à 450 ppm et que l'on juge sur pièce ce que cela demande d'accepter. Parce que vous savez, 100% des gens pensent qu'un accident de voiture est une tragédie, mais la plupart n'en déduisent pas qu'il faut amener leur véhicule à la casse. La démocratie, ce n'est pas un sondage après le enième reportage-choc sur une canicule ici ou une tempête là-bas, c'est l'assentiment durable des populations à ce que décide leur gouvernement.

Quant à la comparaison avec l'interdit des CFC ou le pot catalytique elle témoigne de nouveau de votre incompréhension du sujet, plus exactement de votre volonté militante d'en faire une caricature (insister sur la gravité du RCA en omettant les imprécisions et incertitudes d'un côté, prétendre à la simplicité et disponibilité des solutions d'un autre côté, les deux stratégies du mensonge par omission à fin manipulatoire dans la section alarmiste du débat). Continuez donc de faire croire que changer une base énergétique dans une société complexe revient à la même chose qu'opérer des changements locaux dans une chaîne industrielle ; ne vous étonnez pas ensuite que l'adaptation et la prévention climatiques en restent le plus souvent au niveau des discours.
Commentaire n°3 posté par skept le 06/11/2011 à 12h51
Skept @

Ne me faite pas rire avec votre discours à la noix,

""""et pour les citoyens qui doivent choisir en connaissance de cause.)""""

N'importe quoi... quand on s'est aperçu que les aérosols émis par nos acitvités étaient dangereux pour la santé, qu'a t'on fait, On a demandé son avis au peuple pour imposer les pmots catalytiques et autres mesures ? Idem pour le trou dans la couche d'ozone, on a demandé au peuple de choisir pour interdire les cfc? Par ailleurs,il semble qu'une grande majorité des gens (88% des européens) pensent que le réchauffement est un problème sérieux.

Il est temps d'agir quoique vous et vos coreligionnaires en disiez.
Commentaire n°4 posté par Robert le 06/11/2011 à 10h58
Robert : dans une société moderne et complexe, on n'agit pas au feeling. Si vous devez envisager des canicules qui augmentent de 5%, 25% ou 50% en intensité/fréquence, vous ne prenez pas les mêmes décisions et n'engagez pas les mêmes actions (pareil pour n'importe quel risque). Le temps des discours simplistes sur le RCA est dépassé : on s'est bien amusé (enfin bof) pendant 15 ans avec la guéguerre des activistes alarmistes et sceptiques sur fond de propositions assez floues des modèles pour permettre toutes sortes d'interprétation, maintenant faut passer à la vitesse supérieure (et pour les modèles climatiques qui ne peuvent plus se contenter dire qu'il fera plus chaud globalement, et pour les modèles énergétiques qui doivent sortir des propositions chiffrées, complètes, avec des choix détaillés de mix, des coûts, des rendements, etc., et pour les citoyens qui doivent choisir en connaissance de cause.)
Commentaire n°5 posté par skept le 06/11/2011 à 03h00
skept @


Non, il est temps d'agir...
Commentaire n°6 posté par Robert le 05/11/2011 à 18h09
Robert : le fameux rapport GIEC sur les événements extrêmes va donc sortir, mais quelques privilégiés ont lu sa version non définitive avant les autres. C'est sorti voici quelques jours dans la presse américaine (Associated Press a eu le draft avant le 1er novembre).

On doit donc :
- chiffrer la probabilité que les événements extrêmes soient dû au CC induit par l'homme, selon la nature de ces événements
- chiffrer la part de variabilité des risques ou dégâts (des événements extrêmes) qui sera ajoutée par les facteurs anthropiques, maintenant et à l'avenir
- évaluer l'intérêt relatif d'une politique d'adaptation aux événements extrêmes et d'une politique de prévention limitant leur amplitude (ratio cout-bénéfice des deux options)
- doser en conséquence nos choix pour que les générations présentes et futures soient protégés au mieux des événements extrêmes, sans que cette protection altère les autres critères de bien-être
- cela selon que l'on parle de pays développés ou pauvres, qui ne partent pas de la même vulnérabilité

Beaucoup de pain sur la planche...
Commentaire n°7 posté par skept le 05/11/2011 à 17h00
On dirait que les choses n'iront pas en s'arrangeant... On en revient toujours à cette notion de risque qu'on fera courir à nos descendants.

http://www.romandie.com/news/n/_Le_changement_climatique_lie_a_la_hausse_des_catastrophes_naturelles011120111211.asp
Commentaire n°8 posté par Robert le 05/11/2011 à 15h55
Je ne vois pas le rapport, the fritz. Tu disais: "la végétation ne relargue pas de CO2". C'est simplement, par la respiration et la décomposition, factuellement faux. Toi-même et WUWT l'écrivent. Faudrait savoir...
Commentaire n°9 posté par Jean-Marie le 31/10/2011 à 09h44
""""Jean marie
mille excuses; mais si WUWT le dit , c'est que cela doit être vrai""""


Sans blague ?
Commentaire n°10 posté par Robert le 30/10/2011 à 23h22
Milles excuses, the fritz, mais

D'une part, je ne savais pas que ce site était une Bible infaillible, et que s'il dit un truc "ça doit être vrai".

-----------------------------------------
Mais puisqu'il rapporte la parole du Dieu Jean Marie, cela doit bien être la bible
Maintenant si tu veux me brancher sur les cycles du carbone , dis-moi où vont les 50% du CO2 émis par l'homme qui viennent en plus du cycle de respiration et de fixation et de putréfaction de la matière végétale
Commentaire n°11 posté par fritz le 30/10/2011 à 17h42
Milles excuses, the fritz, mais

D'une part, je ne savais pas que ce site était une Bible infaillible, et que s'il dit un truc "ça doit être vrai".

D'autre part, je n'ai jamais dit que les couverts végétalisés ne fixaient pas de CO2. Ca dépend du type de plante, et du climat (entre autres). Il y a des biologistes spécialisés qui travaillent dessus. Je précisait donc juste qu'affirmer "la végétation ne relargue pas de CO2", est telle quelle, fatuellement fausse. Toutes les plantes en relarguent quotidiennement; moins qu'elles en fixent dans la plupart des associations végétales, mais elles en relarguent.
Commentaire n°12 posté par Jean-Marie le 30/10/2011 à 10h11
Jean marie
mille excuses; mais si WUWT le dit , c'est que cela doit être vrai

Plants, both through decay and respiration, are responsible for over half of the world’s annual carbon dioxide emissions.


http://wattsupwiththat.com/2011/10/29/the-unknown-unknowns-of-global-warming/
Commentaire n°13 posté par fritz le 29/10/2011 à 19h43
[""""Point 1 La végétation ne relargue pas de CO2""""

Sans blague... ]


Plus précisément: les végétaux respirent...de jour la fixation du CO2 par la photosynthèse l'emporte sur sa sortie par la respiration. De nuit, toute surface végétalisée ne fixe plus de Co2 et le relargue.

Ce CO2 est également libéré lors de la décomposition de la matière organique végétale.

Ensuite, tout est à nuancer en fonction des climats et types de sols locaux, et donc des communautés végétales associées. Les bilans et la phytosociologie montrent que le ratio fixation de CO2 / son relarguage varie pas mal. D'où certaines nuances récentes quand aux expressions "puits de carbone" ou "poumon de la terre" pour les forêts.
Commentaire n°14 posté par Jean-Marie le 27/10/2011 à 22h56
Oh je ne décrète rien....

http://fr.wikipedia.org/wiki/El_Ni%C3%B1o

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/climatologie/d/le-phenomene-el-nino_246/c3/221/p3/
Commentaire n°15 posté par Robert le 27/10/2011 à 22h36
Robert a décrété que El nino est une conséquence ; alors j'aimerais bien connaître la cause; si Robert la connaît quil nous la livre, car on est des milliers de scientifiques à se poser la question; et puis s'il connaît la cause, qu'il ne se prive pas de faire des prévisions ; cela servirait à la communauté
Commentaire n°16 posté par fritz le 27/10/2011 à 18h20
the fritz, quand on ne comprend rien on ne la ramène pas, El Nino est une conséquence.
Commentaire n°17 posté par Robert le 27/10/2011 à 18h09
Si Robert manipule le verlan, cela explique beaucoup de chose; notamment qu'il confonde cause et conséquence
Commentaire n°18 posté par fritz le 27/10/2011 à 13h06
""""de temps en temps faut quand même avoir le feeling pour savoir avec qui tu discutes """"

Exact c'est pourquoi je refuse de dépasser certaines limites monsieur portnawak.
Commentaire n°19 posté par Robert le 27/10/2011 à 00h38
Et oui, cela dépend des conditions, mais quand elle est morte cela rentre dans le domaine de la pédo et de la géol et là , je vous attends
Robert, de temps en temps faut quand même avoir le feeling pour savoir avec qui tu discutes
Commentaire n°20 posté par fritz le 26/10/2011 à 21h10
Tiens le concept de végétation immortelle, c'est nouveau, ça vient de sortir.
Commentaire n°21 posté par Robert le 26/10/2011 à 16h01
Ben oui Robert, tant qu'elle est vivante le bilan CO2 de la végétation est à la fixation; c'est tellement vrai que même Météor n'a pas voulu te le rappeler et me laisse cette basse besogne
Commentaire n°22 posté par fritz le 25/10/2011 à 21h01

ben non, cela dépend des conditions.

enfin je rectifie: pour l'ensemble matière vivante + matière morte.

ce qui nous importe, au fond.

Réponse de meteor le 26/10/2011 à 12h07
""""Point 1 La végétation ne relargue pas de CO2""""

Sans blague...
Commentaire n°23 posté par Robert le 24/10/2011 à 18h30
avec ces références on tourne en rond; et puis si tout est déjà pondu et résumé, à quoi bon reservir le même brouet
Commentaire n°24 posté par vece ces ref le 24/10/2011 à 09h56
Meteor,
Je vais essayer de rester poli, et je ne répondrais que dans quelques jour à une réponse cause absence.
Mais le papier qui t’as inspiré ou ton interprétation est farci de contradictions
D’abord , la pression partielle de CO2 n’influe directement que sur le CO2 dissout dans l’océan , cela veut dire sur moins de moins de 1% du C contenu dans l’océan ; le reste des puits c’est la pompe biologique ; le puits terrestre mineral (silicate) c’est une invention ; l’altération des silicates donne ceci
Ca2+ + 2HCO3- + 2H+ + SiO32-
Elle ne fait que fournir des ions Ca++ à l’océan et des ions HCO3- au système air /eau qui vont donner du CO2 et de l’eau dès qu’il vont rencontrer un ion H+
CO2 + H2O HCO3- + H+
le CO2 allant se dissoudre ou dégazer selon l’état d’équilibre pression partielle / CO2 dissout


Et puis parler de puits sans parler de CCD , ( j'ai pas lu le papier) c'est nul

Point 1 La végétation ne relargue pas de CO2 ; cela pourrait être les sols , mais ne parlons pas de fossilisations que personne ne maîtrise ; je me demande si les gens ont réfléchit où va le CO2 qui disparaît ; il est absorbé par la végétation et sédimenté ; si vous coupez le robinet de CO2 les goinfres de la biosphère en demandent et ne relarguent pas
Point 2et 3 Faudra m’expliquer par quel miracle la température des océans qu’on parle de la surface ou du fond, continue d’augmenter si le forçage diminue ; le point initial c’est n’importe quoi, l’effet de serre est un phénomène radiatif immédiat , si le CO2 baisse , le forçage baisse et la température du système baisse ; un point c’est tout ; il n’y a pas de miracle entre océan profond et surface , si l’upwelling réchauffe l’Antarctique , l’océan profond refroidit et le niveau stérique n’augmente plus ; ne parlons pas du massique qui lui dépend de l’atmosphère qui par quel miracle pourrait continuer d’augmenter ; franchement j’ai l’impression que le GIEC a besoin d’une référence récente pour resservir ses salades
Commentaire n°25 posté par the fritz le 20/10/2011 à 20h54

Tout est résumé ici pour le cycle minéral ou cycle géologique long terme, ici pour le cycle terrestre moyen terme, et ici et ici pour le cycle océanique.

Bien entendu c'est la pression partielle de CO2 qui gouverne tous les processus en question.

C'est simplement les lois des équilibres physico-chimiques qui l'imposent et donc pas la peine de discuter de cette évidence.

Réponse de meteor le 20/10/2011 à 22h16

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