Partager l'article ! blogs de scientifiques du climat: Je plagie carrément l'excellent ICE pour signaler un autre blog, celui ...
Je plagie carrément l'excellent ICE pour signaler un autre blog, celui d' Isaac Held.
C'est suffisamment rare qu'un scientifique, aussi renommé que lui, fasse un blog qui concerne sa spécialité, pour qu'on le signale.
Je l'avais contacté au sujet du contraste terres/océans (voir dans commentaires).
ci dessous ce que donnerait la température dans le cas du doublement du CO2 avec SST fixées (voir échelle dans blog d'Isaac Held)
Dans le même genre nous attendons tous avec impatience, en principe en septembre, le départ du blog ClimObs.
Il semble qu'on assiste enfin, à une prise en compte plus large, par les scientifiques, de l'internet "grand public".
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Faire paraître comme réelle une chose qui ne l'est pas
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C'est vrai que je trouve que cette expression de "simuler" sied parfaitement aux modélisateurs du climat dont le triste Le Treut est un bel exemple
à part ça, je viens de discuter avec un VRAI climatologue, qui travaille sur les simulations; très intéressant .....
Gilles , pour vous en sortir , branchez miniTax sur le pétrole abiotique et Robert sur la modélisation ( de l'avenir de l'univers)
Ok je vais vous rafraîchir la mémoire :
Moi --- Lisez Te Treut.
Vous ---J'adore la force et la précision de vos arguments.
Moi --- Je crois que Puytre vous a répondu chez Huet.
La réponse de Puytre --- On ne s'improvise pas climatologue sans avoir quelques bases en océanographie, en biologie, en sciences environnementales ou en géochimie.
J'y ajouterai la modélisation. En clair, avant de critiquer....Apprenez
Voyons....Vous n'êtes quand même plus à la maternelle. Cet exemple de mauvaise foi est très révélateur, comme dit Puytre, vous avez choisi...
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Encore loupé une occase de se taire, Robert
Je crois que Puytre vous a répondu chez Huet...
Lisez Le Treut
Pour le rayonnement à 3 K, il est extrêmement difficile de trouver une autre explication au fait que le rayonnement est un corps noir extrêmement homogène à 10^-5 près dans toutes les directions (là encore, un tel résultat n'a pu être obtenu qu'après une amélioration CONSIDERABLE des mesures).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmic_Background_Explorer
c'est juste une remarque épistémologique : certains résultats sont la suite logique d'améliorations significatives des techniques et des théories , et pas d'autre. A l'inverse, la plupart des théories modernes de physique des particules ne sont contraintes par aucun résultat expérimental... avec le résultat qu'on a un tas de théories différentes dont on ne sait pas trop quoi faire !
Quand vous serez un spécialiste de la modélisation, vous la ramènerez. Pour l'instant ce n'est pas le cas donc on se fout totalement de ce que vous pouvez dire.
Occuper le terrain fait partie de votre tactique, ok mais ce n'est pas pour autant qu'on vous prend en compte.
Ben oui mais justement, l'incertitude sur la valeur clé (sensibilité à 2xCO2) n'a pas réellement diminué et à en croire les premiers résultats du CMIP5, elle va très probablement augmenter dans l'AR5. Ne pas le reconnaître est de la "mauvaise foi", comme vous le dites très bien. Et avant cela : ne pas le dire clairement aux décideurs et aux opinions. Mais je pense que les chercheurs du GIEC le savent bien et que cette question de l'incertitude ne pourra plus être traitée par dessus la jambe dans le prochain rapport. L'incertitude, c'est quoi? D'abord que les équipes de chercheurs autour des 20 modèles AOGCM (et de pas mal d'autres de complexités intermédiaires) n'arrivent pas aux mêmes prédictions et qu'il est fort difficile de "classer" les modèles divergents par ordre de réalisme ou de fiabilité, de même qu'il est difficile de justifier *théoriquement* qu'une projection d'ensemble intermodèles doit nécessairement être meilleure que les 20 projections séparées (on l'observe empiriquement, quand on compare aux climatologies). Ensuite qu'il est impossible de dire comment le modèle va se comporter quand il gagnera en réalisme (soit par diminution de sa maille, soit par adjonction de processus aujourd'hui négligés faute de puissance de calcul ou de paramétrisations réalistes).
Quant au téléscopes de hubble, il a, si je ne me trompe, mis en évidence le red shift; après chacun en déduit ce qu'il veut; quant au rayonnement fossile, c'est du même tonneau;il est permis à chacun de lui trouver l'origine qu'il veut; ce qui me gêne pour commencer c'est son nom de fossile
Par aileurs quand l'incertitude diminue, la certitude augmente. Ce genre de discours n'est rien d'autre que de la mauvaise foi déguisée.
contraste LO= contraste "land-ocean", différence de variation d'anomalie entre les deux d'après l'étude de Meteor.
eh non , le discours moderne de la cosmologie vient bien d'une réduction significative de nos incertitudes :). C'est bien le fait d'avoir des meilleurs télescopes qui a fait découvrir l'expansion de l'Univers par Hubble, c'est aussi leur amélioration qui a fait découvrir son accélération par la mesure des supernovae, la mise au point d'une antenne sensible qui a permis à Penzias et Wilson de découvrir le 3K, la mise au point de bolomètres fiables qui a permis de découvrir leurs fluctuations par COBE... tout ça a bien été obtenu lors de et grâce à une réduction phénomènale des incertitudes experimentales ! je dis simplement que ce ne me semble pas être le cas du discours climatique actuel, il ne vient PAS d'une réduction phénomènale des incertitudes sur le climat.
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Faut'il être mathématicien ou astrophysicien pour comprendre ceci; entre parenthèse j'ai cherché pour comprendre ce qu'est le contraste LO; pas trouvé!!
A propos , big bang , expansion de l'univers et énergie sombre , ne seraient-ils pas une création de nos incertitudes , plutôt que de nos certitudes?
Les posts de ce blog me semblent tout à fait intéressants, mais il faut du temps pour le comprendre en détail. En tout cas il développe les problèmes bien au delà de l'équation simple liant forçage et température, et tout ça me confirme qu'on est loin de maîtriser les problèmes dus à la variabilité spontanée et à la non-constance de la sensibilité climatique.
Je cite l'introduction d'une référence
http://arxiv.org/pdf/1006.2864
"Charney et al. [1] were the first to attempt a consensus estimate of the equilibrium sensitivity of climate to changes in atmospheric CO2 concentrations. The result was the now famous range for an increase of 1.5 K to 4.5 K in global near-surface air temperatures, given a doubling of CO2 concentration.
As the relatively new science of climate dynamics evolved through the 1980s and 1990s, it became quite clear — from observational data, both instrumental and paleoclimatic, as well as model studies — that Earth’s climate never was and is unlikely to ever be in equilibrium. The three successive IPCC reports (1991 [2], 1996, and 2001 [3]) concentrated therefore, in addition to estimates of equilibrium sensitivity, on estimates of climate change over the 21st century, based on several scenarios of CO2 increase over this time interval, and using up to 18 general circulation models (GCMs) in the fourth IPCC Assessment Report (AR4) [4].
The GCM results of temperature increase over the coming 100 years have stubbornly resisted any narrowing of the range of estimates, with results for Ts in 2100 as low as 1.4 K or as high as 5.8 K, according to the Third Assessment Report. The hope in the research leading up to the AR4 was that a set of suitably defined “better GCMs” would exhibit a narrower range of year-2100 estimates, but this does not seem to have been the case.
The difficulty in narrowing the range of estimates for either equilibrium sensitivity of climate or for end-of-the-century temperatures is clearly connected to the complexity of the climate system, the multiplicity and nonlinearity of the processes and feedbacks it contains, and the obstacles to a faithful representation of these processes and feedbacks in GCMs. The practice of the science and engineering of GCMs over several decades has amply demonstrated that any addition or change in the model’s “parametrizations” — i.e., of the representation of subgrid-scale processes in terms of the model’s explicit, large-scale variables — may result in noticeable changes in the model solutions’ behavior."
En gros, mes remarques ne disent rien d'autre - quand on convolue ces incertitudes par celles sur le montant des fossiles, je ne vois pas comment on peut dire autre chose que le problème global est dominé par les barres d'erreurs -l'existence de possibilités "catastrophiques" n'étant finalement due qu'à l'amplitude de nos INCERTITUDES - et non de nos CERTITUDES.
Mon sentiment est que soit il n'a pas compris le sens de ma question, soit il répond de façon évasive parce qu'il ne sait pas.
Ma question était pourtant claire.
Si les terres sont bien les "esclaves" des océans, comme celà semble être le cas, alors, le contraste LO ne peut être représentatif, comme j'en faisais l'hypothèse, d'une augmentation de température par forçage.
Quant au fait que le forçage soit plus fort dans l'HN suite à un manque d'homogénéisation, c'est vrai, mais la différence est très faible.
Le forçage du à un doublement du CO2, par exemple, n'est pas homogène sur le globe, mais c'est dû à d'autres caractéristiques que la vitesse de mélange.
Bref je reste sur ma faim à ce sujet.