Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 11:59

Température des planètes

chapitre 2 : planètes à atmosphères absorbantes

 

(suite du  chapitre précédent)


 

effet de serre : un modèle simple

 


 

 

Dans ce modèle on suppose que l'atmosphère est composée d'une seule couche à une température Ta et d'émissivité ε.

L'atmosphère étant considérée en équilibre thermodynamique local (LTE), la loi de Kirchhoff qui stipule que ελ = aλ , donc que l'émissivité est égale à l'absorptivité pour une longueur d'onde donnée λ, peut donc s'appliquer.

Elle est étendue à l'ensemble des longueurs d'onde qui composent le spectre IR terrestre.

En conséquence, on peut écrire que :

 

 ε = a <1.

 

L'atmosphère est alors considérée comme un corps gris, dont l'absorption IR ne dépend pas de la longueur d'onde λ.

 

La surface terrestre, quant à elle, dans le domaine de l'IR thermique, a une émissivité très voisine de 1, c'est quasiment un corps noir.

 

L'albédo global de la planète,α , représente la fraction de rayonnement solaire, S, réfléchi et renvoyé vers l'espace.

En conséquence S(1-α) représente le rayonnement absorbé par la surface, si on admet que l'atmosphère n'absorbe pas.

 

Après ces hypothèses de base, on peut faire les bilans énergétiques

 

 

 

 

 

 

équations bilan

 

TOA

 

S(1-α) = (1-ε).σ.Ts4 + ε.σ.Ta4       (1)

 

atmosphère

 

2 Ta4  =  Ts4     (2)

 

d'où

 

Ta = (1/2)0.25 . Ts   (3)

 

 

surface

 

 

(1-α)S + ε.σ.Ta4  =  σ.Ts4  (4)

 

 

(1) et (2) donnent

 

S(1-α) = (1-ε).σ.Ts4 + ε/2.σ.Ts4     

 

S(1-α) = (1-ε/2). σ.Ts4      (5)

 

 

cette relation est très importante puisqu' elle permet de relier la température de surface avec, non seulement le flux solaire et l'albédo, mais aussi et surtout, dans le cas qui nous occupe, avec l'émissivité ou absorptivité de l'atmosphère.

 

C'est, en quelque sorte, une première expression mathématique très simple de l'effet de serre.

 

on peut exprimer directement la température en fonction de S, α, et ε

 

on a

 

Ts = ( S(1-α) / (1-ε/2). σ)0.25   (6)

 

on voit aisément que la température de surface augmente avec l'émissivité de l'atmosphère.

 

 

Ce modèle n'a bien sûr qu'un rôle explicatif de base du phénomène.

 

il a de nombreux inconvénients, entr'autres :

 

-         il est purement radiatif en ce sens que la température de l'atmosphère (considérée comme isotherme) ne    dépend que des flux radiatifs alors qu'en réalité elle varie verticalement en fonction du gradient adiabatique.

-         l'émissivité est indépendante de la fréquence du rayonnement

-         le transfert de chaleur par convection n'est pas pris en compte

-         l'absorption du rayonnement solaire par l'atmosphère est nulle

-         le modèle ne rend pas compte du comportement des atmosphères très fortement absorbantes

 

 

 

Il est toutefois figuratif du fonctionnement d'une serre idéalisée sans couplage thermique.

 

 

 

cas du couplage thermique

 

 

imaginons un flux thermique Q entre la surface et l'atmosphère (supposée plus froide)

 

 

 

 

 

 

l'équation bilan TOA ne change pas

 

pour l'atmosphère

 

2 ε σ Ta4  = ε σ Ts4  + Q            (7)

 

pour la surface

 

(1-α)S + ε.σ.Ta4  =  σ.Ts4  + Q    (8)

 

 

on aboutit à

 

Ts = [( S(1-α) -Q/2 )/ (1-ε/2 ). σ] 0.25      (9)

 

 

la valeur de Q est limitée par le fait que pour qu'un flux de chaleur sensible ou latente puisse circuler entre surface et atmosphère, il faut que Ta < Ts.

 

l'équation 9 permet cependant de mettre en évidence qu'un couplage thermique diminue la température de surface et ainsi l'efficacité de la serre.

 

si la couche d'atmosphère est un CN, ε = 1 et l'équation 9 devient :

 

Ts = [2( S(1-α) -Q/2 )/ σ] 0.25      (10)

 

on voit que si on transmet l'intégralité de la chaleur issue du flux solaire, soit Q = S(1-α), à l'atmosphère (ou à la vitre)

 

dans ce cas :

 

Ts = Ta = [ S(1-α) / σ] 0.25.  (11)

 

Il n'y a plus d'effet de serre lorsque surface et atmosphère (ou vitre) sont en couplage thermique intégral.

 

 

examen du bilan radiatif complet de la Terre au travers de ce modèle simplifié

 

 

Dans les nombreux graphiques qui illustrent les bilans radiatifs de la planète, on voit apparaître des flux de convection (humide et sèche) de l'ordre de 100 W/m2 qui émanent de la surface.

 

comme par exemple dans ce graphique de Trenberth 2009.

 

 

 

 

Il apparaît, en plus des flux radiatifs, des flux convectifs « thermal »  de 17 W/m2 et « evapotranspiration » de 80 W/m2.

 

Si on considère le modèle simple ci-dessus avec l'atmosphère réduite à une couche fine proche d'un corps noir dans le domaine IR terrestre, la valeur de Ts sans flux convectif de 100W/m2 est de 302.5°K (soit 29.4°C).

Avec un flux convectif cette température de surface s'élève à 285.1°K (12°C).

Supprimer toute convection reviendrait à élever la température moyenne de surface de plus de 17°C, selon ce modèle simple.

D'où l'importance de limiter les facteurs pouvant contribuer à la réduction de cette convection, comme les aérosols carbonés de basse couche par exemple.

 

Dans le schéma Trenberth, notons que le flux atmosphère vers surface est particulièrement élevé, alors que le flux solaire absorbé par la surface est plus faible de 80W/m2 environ que S(1-α).

Ceci est du à l'absorption d'une partie du rayonnement solaire par l'atmosphère.

Il est intéressant de remarquer que la quasi-intégralité de cette absorption semble se transmettre à la surface et dans les calculs simplifiés on peut faire l'impasse sur l'absorption atmosphérique.

 

 

application  au calcul de la variation de température de surface sans rétroactions, à la suite d'un doublement de la teneur en CO2.

 

 

le calcul du forçage radiatif TOA s'effectue avec la formule simplifiée suivante :

 

F = 5.35 * loge (CO2/CO20)    (12)

 

pour CO2/CO20 = 2

 

F = 3.7 W/m2

 

le forçage TOA doit être compris comme la variation du flux net au sommet de l'atmosphère, toutes conditions initiales identiques, autres que la variation de l'entité (GES, aérosols, solaire, albédo...).

C'est donc la variation du flux TOA avant toute réaction du système.

 

Dans le cas de l'introduction instantanée de CO2 (doublement), substance qui absorbe l'IR terrestre, le flux IR sortant de l'atmosphère baisse donc de 3.7W/m2.

 

Comme on part d'une condition d'équilibre TOA, il rentre plus d'énergie dans le système qu'il n'en sort (à flux solaire et albédo constants).

En conséquence l'énergie interne du système augmente et, si on suppose que toute cette variation d'énergie interne provient de la température (selon le premier principe de la thermodynamique) la température du système augmente afin de rétablir l'équilibre (flux net = 0).

 

Le flux IR montant est égal à (équation 1) :

 

F TOA = (1-ε).σ.Ts4 + ε.σ.Ta4      (13)

 

et comme

 

2 Ta4  =  Ts4    

 

on a

 

F TOA = (1-ε/2).σ.Ts4  (14)

 

le CO2 a été introduit, en conséquence, en l'absence de rétroactions, ε est constante.

 

faisons le log des deux membres de l'équation et dérivons :   

 

d F TOA /  F TOA = 4 dT s/ T     (15)

 

si on considère que 3.7W/m2 est petit devant (237 - 3.7) W/m2 on assimile 3.7W/m2 à d F TOA.

 

la température initiale Ts est de 288°K on obtient une variation de température de surface

 

Δ Ts = 1.14°C.

 

alors que l'application "bête" de la loi de Stefan à la surface aurait conduit à :

 

(3.7/390) * 0.25 * 288 = 0.68°C

 

Il est intéressant de remarquer que nous avons considéré dans la dérivation logarithmique effectuée que ε était constante.

 

Dans la réalité, comme la température augmente, la teneur en VE augmente si on suppose le RH constant (nous y reviendrons), suivant Clapeyron.

 

En conséquence ε varie et augmente dans ce cas.

 

la dérivation donne :

 

d F TOA /  F TOA = 4 dT s/ Ts - 0.5 dε / (1-ε/2)

 

 

d'où

 

dTs = 0.25 [d F TOA /  F TOA + 0.5 dε / (1-ε/2)] . Ts   (16)

 

Pour des variations qui restent faibles on peut donc écrire :

 

Δ Ts = 0.25 [Δ F TOA /  (F TOA - Δ F TOA ) + 0.5 Δ ε / (1-(ε + Δ ε ) / 2)] . Ts      (17)

 

à forçage constant Δ Ts est une fonction croissante de ε .

 

En conséquence la vapeur d'eau constitue un facteur qui amplifie l'action initiale.

 

C'est une rétroaction positive.

 

 

calcul du forçage suite à la variation de la quantité de substance absorbante

 

 

la variation de quantité d'une substance absorbante fait varier ε.

on a donc si on reprend l'équation 14 :

 

FR =  Δε/2 . σ.Ts4     (18)

 

Le forçage dépend donc de la température de surface.

 

 

effet de serre naturel

 

 

Nous avons vu, au chapitre 1, que la différence entre la température moyenne de la Terre et la température radiative, ou effective, était de 33°C.

Si on ne veut pas mélanger des choux et des carottes, il faut comparer la température effective avec la température de surface d'une Terre idéalisée dont la température serait la même et constante pour tous les points.

On sait bien que ce n'est pas le cas, malgré le fait que l'inertie thermique est grande, que la circulation atmosphérique est importante.

Toutefois, il n'y a pas de différence de température si grande que cela, étant donné l'influence très modératrice des océans et le fait que les températures très basses concernent des régions limitées de la géosphère.

Concernant les océans, il semble raisonnable d'adopter une variation de température en moyenne pondérée de l'ordre de 10°C.

Pour les terres cette variation serait de l'ordre de 30 à 40°C.

En tenant compte du « poids » des océans (70%) et des terres (30%) on arrive à un delta T de 20°C.

C'est un ordre de grandeur bien sûr.

Si la température moyenne est de 15°C , on peut donc admettre que c'est le résultat d'une variation entre 5°C et 25°C.

En termes de flux radiatifs la loi de Stefan nous donne, respectivement, 339 W/m2 et 447 W/m2.

Soit un flux moyen de 393 W/m2.

Soit encore une température effective de 15.4°C très proche de la température moyenne prise comme base.

On peut en conclure que l'homogénéisation des températures à la surface de la Terre est suffisante pour que l'on puisse appliquer la loi générale.

 

l'effet de serre, traduit en terme de température peut donc bien se calculer, avec une erreur de l'ordre de 1%, en faisant la différence entre la température moyenne mesurée et la température effective égale à la T de surface en l'absence d'atmosphère absorbante.

 

s'il n'y a pas d'ES, ε = 0, et suite à l'équation 6,  TS = [ S(1-α) / σ] 0.25 = 254,4°K ( ou -18.7°C)

l' effet de serre naturel est donc de 33.7°C.

 

 

 

calcul de l'émissivité de l'atmosphère

 

on peut avoir une idée de l'émiisvité de l'atmosphère par le fait que le flux IR TOA sortant est égal au flux solaire entrant, soit :

F TOA = (1-ε/2).σ.Ts4 = S(1-α)

il suit :

ε = 2 (1- S(1-α) / σ.Ts4 )

on trouve alors:

ε = 0.785

 

 

modèle simple à plusieurs couches à émissivité proche de 1 (très absorbante)

 

 

 

Le modèle décrit plus haut ne rend pas compte du comportement d'atmosphères de planètes à absorptivité très forte (Vénus).

 

on peut approcher ce comportement en utilisant un modèle également très simple à plusieurs couches proches du corps noir (CN)

 

 

si ε très voisin de 1, (6) donne

 

Ts = ( 2S(1-α) / σ)0.25      (18)

 

voyons ce que donne la superposition d'une deuxième couche, avec ε voisin de 1, au-dessus de la première.

 

le bilan est très simple à faire :

 

 

 

on aboutit à :

 

Ts = (3(1-α)S/σ)0.25      (19)

 

avec

 

T1 = (2/3)0.25 Ts

 

T2 = (1/3)0.25 Ts

 

 

on peut généraliser à n couches

 

Ts = ((n+1)(1-α)S/σ)0.25     (20)

 

 

la température d'une couche j est :

 

Tj = ((n-j+1)/(n+1))0.25 Ts  (21)

 

 

la température de la dernière couche est égale à :

 

(S(1-α)/σ)0.25

 

on retrouve la température d'émission de la planète vue dans le premier chapitre.

 

cette température, pour la Terre, est de -18°C pour S = 342W/m2 et α = 0.306

 

il est intéressant de regarder la courbe Ts = f(n) pour les mêmes valeurs de S et α

 

 

 

 

pour n = 0, on retrouve la température d'émission égale à -18°C.

 

la température grimpe vite au début et  ralentit ensuite, mais, dans ce modèle, plus on rajoute de couches, donc d'absorbant IR, et plus la température de surface augmente.

 

Ts est une fonction croissante du nombre de couches.

 

On remarque que la température de surface peut atteindre des valeurs très élevées, sans limite théorique contrainte par ce simple modèle.

 

 

 

Nous aborderons dans les prochains chapitres les propriétés générales des planètes à effet de serre, puis nous rentrerons dans les modèles un tout petit peu plus complexes avec notamment l'introduction de la notion d'épaisseur optique.

 

Par meteor - Publié dans : température des planètes - Voir les 6 commentaires
Ecrire un commentaire
Retour à l'accueil

Commentaires

Dans les modèles simples comme celui que tu présentes, le premier paramètre qui entre en jeu est l'albedo moyen de la terre, en général estimé autour de 0,3. Je ne comprends pas si cette valeur moyenne est calculée juste géométriquement à partir de relevés satellitaires, est une valeur globale obtenue en mesurant par exemple la lumière reçue par la lune (envoyée par le clair de terre) ou est estimé par exemple en pondérant l'albedo moyen par l'énergie reçue par la maille en question.
D'après des mesures satellitaires utilisées pour les modèles thermiques des satellites, l'albedo varie notablement en fonction de la latitude.
Par ailleurs l'albedo est lègèrement différent pour l'hémisphère sud et l'hémisphére nord (pas la même surface de terre), et l'hémishère sud reçoit plus de rayonnement pendant son été que l'hémishpére Nord pendant son été (la terre est plus proche du soleil). J'ai beaucoup de mal à comprendre comment des paramètres de ce type peuvent être moyennés seuls et ensuite utilisés même dans des modèles simplifiés. Les nuages sont un autre facteur, sous les tropiques ils sont plus présents en fin de journée, donc à l'ouest. Ils sont complexes à prendre en compte je me méfie des valeurs moyennées sur ce facteur émminemment variable.
Commentaire n°1 posté par Chaud le 07/07/2009 à 20h03
le "modèle" présenté ici est très très  loin, comme tu peux t'en douter, des modèles complexes.
Il n'a qu'un rôle pédagogique et n'a pas la prétention de simuler la réalité.
L'albédo moyen, à mon sens, ne peut se calculer qu'en tenant compte du flux renvoyé par rapport au flux reçu.
Pour connaître le reçu c'est assez simple.
Pour le renvoyé, on peut soit scanner "point par poin"t, par satellite, soit scanner plus globalement.
Effectivement, il y a des méthodes (j'ai déjà lu ça) pour se servir de la Lune (mesure de l'intensité du "clair de Terre" par exemple.
Lorsque l'on donne un albédo de 0.306 je ne sais d'ailleurs pas quelle est la marge d'erreur.
Dans les gros modèles c'est simulé, suivant la maille, en tenant compte de tous les paramètres de latitude d'ensoleillement, de la surface, etc.
Réponse de meteor le 07/07/2009 à 23h03
Pour l'albédo, avons nous dans les modèles la prise en compte de la variation au cours de la journée de cet albédo? Dans certain pays ou j'ai séjourné, la couverture nuageuse variait assez réguiérement dans la journée.
Est ce que l'incerrtitude sur les nuages mentionnée dans le rapport du Giec concerne uniquement la contribution à l'effet de serre des nuages?
Commentaire n°2 posté par Chaud le 05/07/2009 à 12h34
C'est plus complexe que cela.
L'incertitude sur les nuages est liée à l'incertitude sur leur changement de structure qui influence leur chemin optique (taille et densité des gouttelettes par exemple) et donc leur albédo, à l'incertitude sur leur position, tant én latitude qu'en altitude.(altitude qui influence l'intensité de l'IR émis au sommet)
On peut parler également de leur quantité.
Actuellement on estime le forçage nuages (action de tous les nuages actuels) net à -15W/m2 (les nuages provoquent globalement un forçage négatif).
On aurait donc, pour fixer les idées, une variation de +1% qui donnerait -0.15W/m2 et inversement.
Réponse de meteor le 07/07/2009 à 18h29
connais tu l'approximation à deux flux?
Tu as peut être lu ça chez Pierre Humbert
On peut faire des choses avec ça

Il y a un truc pas mal aussi, c'est de faire un modèle radiatif convectif gris. Ca ne demande pas de jeux de données mais ça met très bien en évidence le rôle du gradient convectif .
Commentaire n°3 posté par sirius le 03/07/2009 à 18h21
oui je connais c'est d'ailleurs de ça dont je vais m'inspirer.
mais pour le moment sans transport convectif de chaleur, mais avec la convection qui permet le gradient adiabatique si tu vois ce que je veux dire.
Réponse de meteor le 03/07/2009 à 18h30
Bon, puisque j'ai l'esprit un peu plus clair , cette fois, félicitations d'abord.
Ensuite, ton résultat (l'effet de serre croît sans limitation particulière) est en accord avec la littérature et avec les modèles plus complexes mais sur ton modèle simple tu montres bien ça (en contradiction avec une de ces thèses farfelues qui naissent de temps à autre , celle ci voulant que dans les atmosphères semi transparentes, l'effet de serre soit auto limité)
Commentaire n°4 posté par sirius le 03/07/2009 à 18h05
merci pour tes commentaires.
y en a un qui suit au moins!
bon pour la suite, je prépare un petit topo sur le gradient vertical de l'atm, puis sur un modèle, toujours gris, qui en tient compte.
n'hésite pas à me faire des remarques et des critiques.
ce que je bavasse n'est pas figé ni gravé dans le marbre.
Réponse de meteor le 03/07/2009 à 18h14
pardon, j'étais pas sorti de ma sieste!
je voulais absolument voir epsilon ...des deux côtés!
Commentaire n°5 posté par sirius le 03/07/2009 à 17h44
j'ai regardé d'abord en diagonale puis plus en détail et je tique sur l'équation (2) qui me paraît incohérente avec tes hypothèses: en fait elle dit que epsilon =1. Je me trompe?
Commentaire n°6 posté par sirius le 03/07/2009 à 16h05

Présentation

Recherche

Derniers Commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

visiteurs depuis décembre 2007

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés