Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /Oct /2007 21:09

indicateurs climatiques du mois de septembre

 

1-température

 

selon la NOAA, avec une anomalie globale de 0.51°C, le mois de septembre 2007 est le 5ème mois de septembre le plus chaud jamais mesuré.

Pour les terres de l'hémisphère nord, avec +0.84°C, septembre 2007 est le 2ème plus chaud jamais mesuré.

Avec une anomalie de +0.32°C l'océan de l'hémisphère sud est au 11ème rang, ce qui contribue à modérer sensiblement le réchauffement global.

Il est à noter que cette tendance perdure maintenant depuis 2003.

 

2- étendues de banquise de mer

 

selon le NSIDC, la banquise arctique a connu un record d'extension minimale.

la banquise antarctique reste stable ou en très légère diminution.

voici les graphes issus du NSIDC.

La banquise Antarctique (graphe du bas) pour ce mois de septembre 2007 était bien en très légère diminution par rapport à septembre 2006.
Ne parlons pas de la banquise arctique (graphe du haut)

--vol-sie-sept07.jpg

 

Par meteor - Publié dans : indicateurs climatiques - Voir les 4 commentaires
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Commentaires

QU’EST CE QUE L’EVAPORATION ? COMMENT SE REGENERE L’OZONE? COMMENT SE FORME L’EAU DE PLUIE? NOUVELLE HYPOTHESE
QU'EST CE QUE L'EVAPORATION ? COMMENT SE REGENERE L'OZONE? COMMENT SE FORME L'EAU DE PLUIE? NOUVELLE HYPOTHESE
1- L'oxygène de l'air est l'agent déclencheur de l'évaporation de l'eau et la chaleur ne joue que le rôle d'accélérateur du procédé.
2- L'ozone se régénère sinon il aurait disparu suite à la photolyse, et sa décomposition facile en dioxyde
I-REACTION DE L’OXYGENE DE L’AIR SUR LE SODIUM(Na):
L’oxygène de l'atmosphère par son électronégativité, son contact permanent avec les surfaces d'eau et sous l'effet de la pression atmosphérique réagit avec les ions Na+ du Nacl
Le sel (NaCl) est connu par son abondance sur la terre (sol, océans, mers, lacs etc..) il représente un assemblage déjà ionisé (ions Na+ et ions Cl-) qui n’échappe cependant pas à l'électronégativité de l’oxygène qui en est en contact permanent et sous la pression atmosphérique, de ce fait il résulte la réaction suivante :
Réaction 1 :
membres.multimania.fr/wphysiquechimie/CP/cp11.pdf
O2 + 4NaCl —–>2Na2O + 2Cl2 pour simplifier on prend une seule molécule de chaque corps Na2O + Cl2 Par attraction exercée par la molécule O2 sur les ions Na+, les ions Cl¯ leur cèdent leurs électrons :
4Cl¯ —> 4é¯ + 2 Cl2 puis 4Na+ + 4é¯ —> 2Na2 ensuite
2Na2 + O2¯ ¯ –> 2Na2O les molécules Na2 cèdent leurs électrons à la molécule O2
Réaction 2 :
http://www.scribd.com/doc/15335357/Cours-13-equilibres-chimiques
2Cl2 + 2H2O —> 4HCl + O2
ou pour simplifier Cl2 + H2O –> 2HCl + O, l'atome O s'échappe.
Nous remarquons comment la molécule O2 est vite restituée à l’atmosphère mais cette fois- ci en tant qu’atomes O donc plus légers que l’air et qui ont tendance à s’échapper avec une vitesse moyenne de 1000m/s = 60.000m/m= 3.600.000m/h= 360km/h selon le mouvement brownien pour regagner une zone qui leur est propre appelée la couche d’oxygène monoatomique. On comprendra par exemple que notre atmosphère terrestre a perdu une molécule d’oxygène mais je dirai que l’ozone se décompose facilement en O2 (O3 + O3 ——> 3O2) et O2 (32/29 = 1,10) donc plus lourd que l’air et qui descend lentement pour alimenter notre atmosphère en dioxyde, il pleut du dioxyde en réalité. On dira encore que s’il en est ainsi, il y aurait longtemps que la couche d’ozone aurait disparu suite à cette décomposition en O2. Pour cela je démontrerais plus bas comment l’ozone se régénère t-il ? Nous savons que le HCl est très soluble dans l’eau de ce fait
Réaction 3 :
http://answers.yahoo.com/question/index?qid=20090219072909AAjDdnF
2HCl + Na2O —->H2 + 2NaCl + O, la molécule H2 s'échappe d'un coté et l'atome O s'échappe de l'autre On remaque que des molécules d'eau se sont décomposées Les molécules de NaCl se reconstituent de nouveau, Ces 3 premières réactions se répètent jusqu’à venir à bout de toutes les molécules H2O .Voilà comment la molécule d’eau se décompose pour libérer ses deux composants en tant que corps gazeux simples (c’est une électrolyse de l’eau proprement dite analogue à celle connue en laboratoire étant donné qu’elle est due en fait à un déplacement d’électrons à travers les réactions ci-dessus).Si on a découvert l’électrolyse de l’eau c’est que la nature nous a bien précédé pour la faire comme elle nous a précédé dans la synthèse de l’eau (combinaison d’oxygène et d’hydrogène) pour donner de l’eau comme elle le fait toujours et qu’on ne découvre que ce qui a existé bien avant. On a appris que l’évaporation de l’eau est due à la chaleur solaire qui n’est en réalité qu’un agent accélérateur du rythme de ces réactions chimiques car on sait que sous l’effet des rayons X les atomes gazeux s’ionisent mais l’agent déclencheur c’est bien l’oxygène. On l’appelle évaporation mais en fait c’est une véritable décomposition de molécules d’eau qui se produit continuellement des milliards de fois par seconde et du fait de l’abondance d’atomes O et de molécules H2 dégagés et comme étant plus légers que l’air s’échappent à des vitesses de l’ordre de : 1000m/s = 60.000m/m= 3.600.000m/h= 360km/h pour l’atome O et 2000m/s = 120.000 m/m = 7.200.000 m/h = 720km/h pour la molécule H2, il se produit des chocs violents entre ces derniers formant ainsi des molécules d’eau qu’on appelle communément vapeur. La vapeur d’eau subit à son tour le même sort : Nous savons que la vapeur d’eau est distillée et ne fait pas passer l’électricité au sens (les électrons). Nous avons appris que le NaCl existe sous trois états dans la nature (état solide, état aqueux et état gazeux) celui qui nous interpelle ici c’est l’état gazeux (aérosol), ces molécules de sel en suspension dans l’air sont agitées par beaucoup d’agents naturels. Je me dois de rappeler la composition de l’air : Azote 78% Oxygène 21% 1% gaz rares, particules, et vapeur d’eau on voit que la proportion d’eau est pratiquement infime (0,0?). Je voudrais dire que les trois éléments nécessaires sont présents (l’oxygène, le NaCl et le H2O): - l'oxygène de l'air - le NaCl à l'état gazeux (aérosol)
- le H2O à l'état gazeux (vapeur)
Les molécules de sel se dissolvent dans les molécules d’eau on est en présence d’une solution aqueuse de NaCl entourée de molécules O2 et sous l’effet des rayons X permettant l’ionisation des atomes de gaz et le mouvement brownien qui engendre des frottements et des chocs entre les corps présents, il se produit les 4 réactions que j’ai détaillées précédemment.
O2 + 4NaCl –> 2Na2O + 2Cl2
2Cl2 + 2H2O –> 4HCl + O2 ou plus simplement Cl2 + H2O –> 2HCl + O, l'atome O s'échappe.
4HCl + 2Na2O –>2H2 + 4NaCl + O2 ou plus simplement
2HCl + Na2O –> H2 + 2NaCl + O, la molécule H2 s'échappe d'un coté et l'atome O s'échappe de l'autre
On remaque que des molécules d'eau se sont décomposées et que leurs composants sont libérés en tant que corps gazeux simples. Maintenant que j’ai voulu démontrer que des molécules d’eau n’ont aucune chance à s’élever et de parvenir à certaine distance de la terre, je veux insinuer que l’eau de pluie ne se forme pas par la condensation de ces molécules d’eau qui montent en tant que telles et là l’inévitable question se pose « et comment donc se formerait l’eau de pluie?».
SYNTHESE DE L’EAU DANS L’ATMOSPHERE:
http://www.google.fr/search?hl=fr&q=h2+%2BO%3DH2O&btnG=Rechercher&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai= L’atmosphère s’organise en hauteur suivant des enveloppes superposées autour de la surface terrestre dont celle de l’oxygène monoatomique, je dirais même qu’elles suivent le relief de la terre. Nous savons que les molécules H2 dégagées à travers la réaction n°3 plus haut sont très légères elles s’échappent en hauteur à des vitesses atteignant plus de 720 km/h et cette couche d’oxygène monoatomique les en empêchent avec la forte collision, il se produit une véritable réaction chimique entre les molécules H2 et les atomes O donnant naissance à un corps nouveau, plus lourd le H2O en grande quantité, il pleut. La synthèse de l’eau est explosive et qui dit explosion dit étincelle c’est justement l’éclair. D’habitude quand il y a orage la lumière de l’éclair nous parvient la première (vitesse de la lumière), puis celle du son de l’explosion (vitesse du son) ensuite une pluie (vitesse de chute d’un corps) à grosse gouttes ou pluies équatoriales On dira qu’on assiste à des pluies sans orages, je dirais qu’une grande quantité d’eau formée reste sous forme de nuages qui par coalescence donnera des pluies. Mais l’origine de la formation est une réaction chimique et non la condensation de molécules qui se sont élevées en tant que telles. Les gaz s’organisent en hauteur suivant des enveloppes superposées autour du soleil, le plus léger est le plus proche c’est pour cela que l’hydrogène libre veut regagner sa zone
COMMENT LE GAZ OZONE SE REGENERE -T-IL ?:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ozone
On sait que l’ozone se forme à proximité de décharge électrique c'est-à-dire à proximité d’éclair. Pour cela je dirais que sachant que la réaction de synthèse de l’eau est exothermique et sous l’effet de cette décharge électrique la quantité d’oxygène monoatomique n’ayant pas réagit avec l’hydrogène puisqu’on sait que 2 volumes d’hydrogène réagissent avec un volume d’oxygène, le volume restant s’ionise sous l’effet de la chaleur et l’électricité, les atomes d’oxygène s’unissent à trois (saturation) ce sont des molécules O3 qui naissent et qui se décomposeront ensuite lentement en O2 ( 2O3 —–>3O2) qui continue à descendre, il pleut en réalité du O2, l’oxygène nous est fournit. Sans pour cela entrer dans les détails des mécanismes de destruction de l’ozone par photolyse (action des UV). La planète terre a connu un dégazage comme toutes les planètes et ce qui explique l’abondance de l’eau sur terre est que tout l’hydrogène dégagé ne pouvait pas s’échapper car cette couche d’oxygène l’empêchait et régissait avec pour donner abondamment d’eau jusqu’à épuisement de toute cette quantité d’hydrogène ensuite vient la stabilité, et il n’y a que la quantité d’hydrogène qui est libéré par des molécules d’eau de la terre qui s’élèvera et connaîtra le même sort , la zone ou l’oxygène règne, l'empêche de s'élever vers le soleil , réag
Commentaire n°1 posté par mokhtar le 30/10/2010 à 20h03

bon mokhtar c'est pas bientôt fini ces élucubrations?

Réponse de meteor le 30/10/2010 à 20h17
J'ai trouvé ceci : http://la.climatologie.free.fr/atmosphere/atmosphere1.htm C'est la première fois que j'entends parler de cette différence de durée des saisons entre les deux hémisphères. Est-ce que ça signifie que ça ne peut avoir aucune influence sur cet écart de réchauffement observé entre les deux ?
Commentaire n°2 posté par Ricquet le 02/01/2008 à 12h41
Oui c'est exact que la durée des saisons change suivant les hémisphères et les époques.
C'est principalement du à la forme en ellipse de l'orbite terrestre.
L'excentricité de cette ellipse change de façon périodique suivant les positions des planètes.
Ce sont ces changements qui sont à l'origine des glaciations notamment.
Mais il s'agit de variations très lentes à notre échelle et on ne peut guère s'en apercevoir au cours d'une vie.
L'écart qu'on observe entre les deux hémisphères tient surtout au fait que l'HS est constitué à 90% par les océans tandis que l'HN par 53% seulement (c'est l'ordre de grandeur)
La circulation océanique est certainement différente dans les deux hémisphères.
Je n'ai pas trop d'infos précises là-dessus mais je suppose que le mélange est plus efficace dans l'océan austral que dans le boréal.
Il y a aussi l'influence des 14 millions de km2, toujours gelés et très froids, de l'Antarctique, qui jouent certainement un rôle de tampon.
C'est encore un sujet qui pourrait faire l'objet d'un bel article.

Réponse de meteor le 02/01/2008 à 17h20
En effet, sur les cartes du NSIDC, on voit clairement que l’extension de la banquise australe pour novembre cette année est d’environ 600.000 km carrés plus faible que l’année passée à la même époque, tandis qu’on enregistre un surplus d’aire de peu ou prou 500.000 km carrés. J’ajouterai que les données transmises par Cryosphère Today au cours du mois dernier, qui signalaient un retard important dans la fonte estivale, sont probablement sujettes à caution du fait d’un bogue dans leur base de données. Attendons dès lors la nouvelle remise à jour pour se faire une idée plus objective de l’évolution de la situation.
Commentaire n°3 posté par Frédéric Bruls le 30/12/2007 à 10h01
"selon le NSIDC, la banquise arctique a connu un record d'extension minimale. la banquise antarctique reste stable ou en très légère diminution" Disons plutot que la banquise de l'Antarctique augmente et au lieu de diminuer legerement !
Commentaire n°4 posté par azee le 29/12/2007 à 17h37
et bien si, au mois de septembre 2007, la banquise antarctique a bien diminué par rapport à septembre 2006.
j'ai modifié l'article à ton attention en mettant les graphes NSIDC.
Réponse de meteor le 29/12/2007 à 18h32

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