anomalie de température de surface selon NCEP Les anomalies sont les suivantes: global: 0.64°C HN: 0.72°C HS: 0.56°C La température globale baisse donc légèrement par rapport au mois dernier. C'est en partie la conséquence de la phase, entre neutre et négative, de l'ENSO. La moyenne depuis le début de l'année se stabilise à 0.63°C, soit la plus forte des moyennes pour les 5 premiers mois de l'année selon NCEP. En Europe anomalie fortement négative sur l'Europe centrale et occidentale sur la France elle aura été de -1°C environ. forte anomalie positive des géopotentiels sur la zone arctique et sur une partie de l'Atlantique nord (situation de bloquage qui perdure) anomalie NASA la base de données NASA indique une anomalie globale légèrement différente de celle de l'image ci dessus. global: 0.63°C (plus chaud) HN : 0.81°C HS : 0.45°C Anomalie globale en baisse par rapport au mois dernier (0.73°C) confirmant les résultats NCEP. Malgré tout, mai 2010 est, pour la NASA, le mois de mai […]
planètes et Soleil (image NASA) proportions respectées - distances, évidemment, non schématisation du transfert radiatif dans l'atmosphère (diffusion et absorption flux solaire non représentés) Dans ce qui suit nous considérons comme connues, la nature du rayonnement électromagnétique, les lois de Planck sur la radiation du corps noir, les quantités radiométriques de base, les lois de Kirchhoff et de Beer-Lambert. L'ouvrage ayant servi de référence à cet article est le "Climatebook" en ligne (lorsqu'il l'était encore) de Raymond Pierrehumbert. Nous avons déjà vu ici un modèle très simple pour calculer le bilan radiatif d'une planète, à partir d'une absorptivité (émissivité) moyenne de l'atmosphère. Malheureusement ce modèle ne fonctionne plus lorsque cette absorptivité devient forte. Nous allons donc examiner ici un modèle un peu plus complexe, qui permet de tenir compte de toutes les valeurs possibles d'absorptivité. C'est le modèle du gaz gris. quelques rappels théoriques […]
A la suite de l'article précédent sur Lyman et al 2010, signalons un article paru en 2007 dans Journal Of Climate. Il s'agit de: Recent Bottom Water Warming in the Pacific Ocean GREGORY C. JOHNSON NOAA/Pacific Marine Environmental Laboratory, Seattle, Washington SABINE MECKING Applied Physics Laboratory, University of Washington, Seattle, Washington BERNADETTE M. SLOYAN AND SUSAN E. WIJFFELS CSIRO Marine and Atmospheric Research, Hobart, Tasmania, Australia et concerne l'augmentation de chaleur dans les abysses du Pacifique, soit à des profondeurs sous 3000-4000m. en voici un extrait: "Between 3000 m (or 4000 m in the case of P06) and the bottom these estimates of heat flux range from 0.01W/m2 along 47°N (P01) to 0.06W/m2 along 170°W south of the equator (P15S). These values are between 5 and 30% of the heating trend of 0.2 W/ m2 estimated for the 0–3000-m World Ocean heat content change between 1955 and 1998 (Levitus et al. 2005) and between 2% and 10% of the heating trend of […]
Selon cette nouvelle étude de Lymann et al, parue dans Nature, l'océan supérieur (0-700m) s'est réchauffé de façon significative entre 1993 et 2008. Elle est également décrite dans realclimate , sciencedaily, metoffice. Trenberth, dans le même journal nous donne son analyse, toute en sobriété, de l'étude de Lyman. Ci-dessous le changement de chaleur de l'océan supérieur, avec la courbe noire de Lyman 2010, et les tendances linéaires sur 1993-2008 (rose) et 2003-2008 (bleue: dans ce cas il s'agit de la tendance sur 0-2000m). La tendance rose est de 0.64 W/m2 avec un intervalle de confiance à 90%, de 0.54-0.75 W/m2. Cette valeur, s'entendant pour la Terre entière, est donc assez proche des 0.85W/m2 de déséquilibre radiatif d'Hansen 2005. Néanmoins, il y a confirmation du ralentissement depuis 2003 puisque la tendance est inférieure à 0.54W/m2. Trenberth nous cite l'étude de von Schuckmann, déjà citée dans ce blog, qui fait état d'une prise de chaleur s'étendant en dessous de 700m et […]
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