2007 est la deuxième année la plus chaude, à égalité avec 1998, jamais enregistrée par la NASA. référence (voir en bas de page) [ EDIT: voir aussi cette analyse de James Hansen (NASA-GISS) concernant les 11 premiers mois de 2007. C'est une autre façon de présenter que malgré les phases froides de certains phénomènes, comme La Nina, ou basses, comme le cycle solaire, 2007 a été une année très anormalement chaude, en tous cas selon cet organisme.] Il apparaît en effet que 2007, avec 0.57°C, se classe deuxième au triste palmarès des années les plus chaudes jamais enregistrées. Selon NASA, 2005 était première avec 0.62°C. Il est à noter que l'anomalie des terres de l'hémisphère nord a dépassé 1°C pour la première fois, avec 1.04°C d'anomalie exactement, surclassant 2005 (0.98°C) et 1998 (0.89°C). Nous sommes donc sur une base de plus de 3°C d'augmentation pour les terres de l'hémisphère nord, sur le siècle. voir ce graphique de l'évolution des terres de l'HN. Nous attendrons la base […]
Réserves et ressources d'énergie fossile le 06 janvier 2008. 1 résumé du problème le climat du 21ème siècle, et bien au-delà, va dépendre, en fonction de ce que l'on sait sur l'influence des Gaz à Effet de Serre (GES), des teneurs de ces derniers dans l'atmosphère. Ces gaz sont principalement le CO2, le CH4, le NO2, l'ozone (O3). La teneur en CO2 de l'atmosphère dépend de ce qui y entre et de ce qui en sort. Nous laisserons de côté la problématique du cycle de carbone pour nous intéresser à la partie anthropique de "ce qui y entre". Dans cette article, seule la partie "émissions de CO2 par utilisation de l'énergie fossile", sera envisagée. Dans un souci de simplification et pour ne pas alourdir la démonstration de façon inutile, nous supposerons que le CO2 émis par d'autres activités industrielles et en dehors du processus de combustion, comme la fabrication du ciment, par exemple, est négligeable. La quantité de CO2 qui sera réellement dans l'atmosphère en 2100 n'est évidemment […]
l'année 2008 selon Hadley après nous avoir prédit que 2007 serait l'année la plus chaude jamais enregistrée, les climatologues britanniques du Hadley Center nous promettent une année 2008 globalement plus froide que les années récentes, la plus froide en fait depuis 2000, mais toujours dans le top 10 des années les plus chaudes jamais enregistrées. L'anomalie globale de 2008 devrait être de 0.37°C. Comme nous l'avions démontré pour expliquer la stagnation des températures , c'est la Nina qui sera responsable du refroidissement relatif en 2008. La Nina, présente quasiment toute l'année, diminuera progressivement pour disparaître à la fin de 2008. Evidemment il n'est pas trop compliqué de comprendre que la variabilité climatique, qui s'exprime au travers de cet évènement très puissant, l'ENSO, est bien capable de neutraliser le forçage anthropique. Rappelons que celui-ci est responsable d'une variation interannuelle de 0.02°C, alors qu'un Nino ou qu'une Nina puissants peuvent faire […]
La tendance à l'augmentation des températures de surface est-elle surestimée? 1- origine du problème Les mesures de température de surface font l'objet de controverses de la part de certains sceptiques du climat. Ce sont, en particulier, les environnements, changeants, des stations qui sont en cause. - L'environnement très proche, qui témoignerait d'un certain laisser-aller de la part des exploitants des stations (certaines photos sont diffusées à l'envie sur les sites sceptiques). - L'environnement proche, qui serait la proie, sans défense, de l'effet d'îlot urbain (UHI). - L'environnement régional qui subirait l'influence anthropique suite aux changements d'usage des sols (le land-use). Tous ces effets existent, sont connus, et font l'objet de quantifications. Les températures des stations sont homogénéisées, ce qui permet de s'affranchir, en grande partie, des ruptures ou des variations anormales pour chacune des stations. Les effets anthropiques dus aux changements des sols, […]
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