Les rayons cosmiques sont des particules très énergétiques, dont les énergies varient de quelques fractions de Gev, à, pour les plus énergétiques (détectées), 1011Gev. Pour la petite histoire, les particules de 1011Gev posent une énigme à la science car l'on n'imagine pas de processus suffisamment puissant, dans l'univers connu, pour les produire. Le fond de rayons cosmiques, à partir de quelques Gev, est essentiellement extra-solaire et seules quelques violentes et sporadiques éruptions solaires sont capables d'émettre des particules de ces niveaux énergétiques. Comme nous l'avons vu dans "activité solaire et son action sur le climat", le flux de rayons cosmiques est modulé par l'activité solaire, via l'héliosphère, sorte de coque magnétique composée du vent solaire et de lignes de champ magnétique issus su soleil. Nous n'avions, par contre, pas trop insisté sur la protection apportée par le champ magnétique terrestre (géomagnétisme). La protection de ce champ, ou plutôt sa […]
Comme nous l'avons déjà vu , l'océan absorbe une très grosse partie de l'énergie apportée par le réchauffement climatique. Dans son ensemble, il voit donc sa température augmenter. Tout liquide qui se réchauffe se dilate et fort logiquement l'océan doit se dilater en volume. Si on admet que sa surface ne change que très peu c'est donc la hauteur de l'océan qui varie. D'où l'augmentation du niveau de la mer. D'après le GIEC (AR4 chapitre 5),(mais non, je ne cite pas la Bible) entre 1993 et 2003, la quantité d'énergie accumulée par l'océan a été de 8.11 1022 Joules et le niveau de la mer s'est élevé de 3.1 +-0.7mm/an . Cette hausse du niveau de la mer, appelons la SL, s'est décomposée en 1.6 +-0.5mm/an d'expansion thermique et 1.2 +-0.2 mm/an due à la fonte des glaces. Les deux derniers chiffres, dont la somme n'est pas égale au SL observé, sont des estimations. Jusque là, tout allait bien dans le meilleur des mondes. Mais le web américain, au mois de mars, chuchotait un drôle de […]
Selon les données de la NASA, les terres de l'HN, au cours d'un mois de mars, n'ont jamais été aussi chaudes depuis 1880. (voir l'EDIT du 15 mars de l'article sur les indicateurs du mois de mars 2008.) Avec une anomalie de 1.40°C, ce mois contraste fortement avec les 2 mois précédents. L'anomalie globale s'en ressent fortement puisque, avec 0.67°C, elle est la 4 ème plus chaude jamais mesurée par la NASA, pour un mois de mars. Ceci confirme la variabilité extrème des températures de l'HN au cours de la période actuelle. Le Hadley Center confirme l'anomalie très forte sur les terres de l'HN avec 1.58°C (record également pour un mois de mars) Néanmoins, l'HN et en particulier l'Asie, sont un îlot de "chaleur", certes étendu, sur une planète qui reste, globalement, "froide". Cette anomalie est d'ailleurs confirmée et amplifiée par la NOAA avec 2.24°C. Ceci constitue un record d'anomalie mensuelle, tous mois confondus (mais très proche de l'anomalie de janvier 2007 et comme les […]
Le célèbre chercheur de la NASA, James Hansen, vient de commettre un article, qui, soyons en sûrs, risque de faire quelque bruit. De quoi s'agit-il? (voir EDIT du 17/04/2008) La précédente cible, concernant la teneur en CO2 à ne pas dépasser pour éviter des conséquences dangereuses pour l'humanité, était, selon Hansen, de 450ppm. Cela correspondait à une augmentation de température de 1°C par rapport à 2000 et 1.7°C par rapport à l'époque préindustrielle. Cette cible était basée d'une part, sur une sensibilité climatique de 3°C (pour un doublement du CO2) et d'autre part, sur des conséquences jugées dangereuses ( à mon sens à juste titre) par Hansen. La nouvelle cible, basée sur une nouvelle valeur de sensibilité climatique de 6°C, est maintenant de 350ppm, soit inférieure à la teneur actuelle égale à 385ppm. Je compléterai cet article au fur et à mesure de sa lecture, mais je traduis un des premiers paragraphes, assez signifiant, à mon sens. "...Les données paléoclimatiques et le […]
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