Pour ceux qui ne connaissent pas encore et pour s'éloigner, pour un temps, des équations, un petit article pour signaler un simulateur du climat en France jusqu'en 2100. Il émane de l'ONERC, site sérieux et officiel, s'il en est. Vous pouvez choisir votre ville dans le listing et avoir une idée de ce que prévoit le modèle en cas de scénario d'émissions assez lourd (A2) Par exemple, pour Muret, ville où j'habite, à 20 km au sud de Toulouse, voici l'évolution prévue de la température moyenne en été.(on peut avoir la maximale aussi) On constatera peut-être qu'une variabilité forte est bien simulée contrairement à ce que nous assènent certains sceptiques. Il est d'ailleurs étrange qu'une période de relative stagnation, voire baisse, soit simulée pour la période actuelle. Le fruit du hasard? autre exemple, l'évolution des précipitations, toujours en été. Comme on peut le constater c'est pas réjouissant, surtout qu'en 2100 le réchauffement n'est pas terminé, loin s'en faut. Cela veut […]
Température des planètes chapitre 2 : planètes à atmosphères absorbantes (suite du chapitre précédent) effet de serre : un modèle simple Dans ce modèle on suppose que l'atmosphère est composée d'une seule couche à une température Ta et d'émissivité ε. L'atmosphère étant considérée en équilibre thermodynamique local (LTE), la loi de Kirchhoff qui stipule que ελ = aλ , donc que l'émissivité est égale à l'absorptivité pour une longueur d'onde donnée λ, peut donc s'appliquer. Elle est étendue à l'ensemble des longueurs d'onde qui composent le spectre IR terrestre. En conséquence, on peut écrire que : ε = a <1. L'atmosphère est alors considérée comme un corps gris, dont l'absorption IR ne dépend pas de la longueur d'onde λ. La surface terrestre, quant à elle, dans le domaine de l'IR thermique, a une émissivité très voisine de 1, c'est quasiment un corps noir. L'albédo global de la planète,α , représente la fraction de rayonnement solaire, S, réfléchi et renvoyé vers l'espace. En […]
Une bien intéressante étude de DWJ Thompson, JM Wallace, Phil D Jones, JJ Kennedy concernant un thème souvent abordé ici, à savoir la différenciation entre variabilité et signal anthropique. comme indiqué dans l'abstract: "In this study, we explore the processes that influence global-mean temperature by developing and applying a series of simple, physically-based methodologies that isolate the climate impacts of three known climate forcings: the El-Niño/Southern Oscillation (ENSO); variations in the advection of marine air masses over the high latitude continents during winter; and explosive volcanic eruptions." "les auteurs appliquent des méthodologies basées sur la physique des phénomènes (habituellement ce sont plutôt des méthodologies statistiques) pour isoler les impacts de 3 forçages climatiques connus , l'ENSO, les variations dans l'advection des masses d'air marines au dessus des hautes latitudes continentales et les éruptions volcaniques éruptives." « When applied to […]
A la suite d'une pointe d'audience de ce site suite à une citation faite sur un site sceptique américain célèbre, (j'en suis flatté ) il est bon, je pense, de faire une nouvelle piqûre de rappel au sujet de l'estimation CE (Climat-Evolution). Il est fondamental de se rappeler que l'estimation présentée ici est obtenue grâce aux données NCEP qui sont issues d'un modèle genre modèle de prévision météo. Aucune zone n'échappe donc à une évaluation de sa température. Les données officielles, fournies par Hadley, la NOAA et la NASA, ne fonctionnent pas de cette façon et utilisent d'avantage les données que le recalcul.(la NASA fait semble t'il sa propre estimation de l'anomalie des régions polaires, ce qui n'est pas le cas de NOAA et Hadley). Les résultats des anomalies mensuelles des organismes officiels sont publiés avec une lenteur exaspérante et, de mon point de vue, injustifiée sur le plan technique. Pour fixer les idées, NASA donne son estimation vers le 14-15 du mois suivant, la […]
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